En construction

Photovoltaïque

Obligations convertibles

La GilardièreSoutenez le projet de parc photovoltaïque au sol de La Gilardière dans l’Allier, un projet lauréat de l’appel d’offres CRE 4.1 innovation !

Taux d'intéret fixe*5%/an
Durée du prêt4 ans 
Collecte terminéeSuccès 
Investissement min10 € 
Investissement max0 €Variable
Valeur unitaire10 € 

------- Collectés

100 000 € Plafond

100% Collecté

100 000 € Objectif




Avantages

  • Un projet lauréat de l’appel d’offres national CRE 4.1 innovation, bénéficiant d’un tarif d’achat de l’électricité sécurisé par EDF sur 20 ans
  • Une volonté de LUXEL d’impliquer le territoire dans le financement du projet
  • Un projet innovant
  • Des retombées économiques importantes pour la commune de Buxières-les-Mines

Risques

  • Risques de perte en capital
  • Risques de destruction de matériels
  • Risques juridiques et fiscaux
  • Risques réglementaires

Frais

Les données du porteur du projet

Production annuelle 2 737 000 kWh

L’essentiel

UN PARC PHOTOVOLTAÏQUE INNOVANT DANS LE DÉPARTEMENT DE L’ALLIER

Le projet de parc photovoltaïque au sol de La Gilardière, actuellement en cours de construction, est situé dans le département de l’Allier, sur la commune de Buxières-les-Mines. Développée par LUXEL, cette centrale aura une puissance totale installée de 2,3 MWc. L’installation comprend un logiciel de prévision de la production innovant.

Le parc photovoltaïque de La Gilardière produira environ 2 714 MWh par an*, soit l’équivalent de la consommation électrique annuelle de plus de 391 personnes vivant en France**, et permettra d’éviter le rejet dans l'atmosphère de plus de 2 109 tonnes de CO2 chaque année**.

Ce projet est lauréat de l’appel d’offres national 4.1 innovation de la Commission de Régulation de l’Energie (CRE), qui vise à soutenir le développement des énergies renouvelables sur le territoire français en encourageant les projets les plus compétitifs et les plus responsables en matière d'empreinte carbone. En déposant son dossier de candidature, LUXEL s’est engagée à mettre en œuvre un financement citoyen sur le projet, dans les conditions définies par le cahier des charges de l’appel d'offres. 

*productible prévisionnel sur la base des données relevées lors des études **source RTE 

L’APPEL D’OFFRES CRE 4.1 INNOVATION

FAVORISER LE DÉVELOPPEMENT DES ÉNERGIES RENOUVELABLES EN FRANCE

Depuis sa création, le 24 mars 2000, la Commission de régulation de l'énergie (CRE) veille au bon fonctionnement des marchés de l'électricité et du gaz naturel en France, au bénéfice des consommateurs et en cohérence avec les objectifs de la politique énergétique. Elle met notamment en œuvre des dispositifs de soutien aux énergies renouvelables sous la forme d’appels d’offres nationaux.

L’appel d’offres pour installations solaires de grande puissance, dit appel d’offres CRE 4, a été lancé par la Commission de Régulation de l'Énergie en 2016, à destination des centrales photovoltaïques, au sol ou en ombrières, de puissance comprise entre 500 kWc et 30 MWc, et vise à attribuer en 3 ans un volume total de 4 GWc réparti en 6 appels d’offres distincts.

Afin de permettre à tout un chacun de se mobiliser pour la transition énergétique de nos territoires, l’appel d’offres CRE 4 permet aux développeurs qui s’engagent à ouvrir leur projet à l’investissement participatif citoyen de bénéficier d’une bonification tarifaire du prix d’achat de l’électricité produite par le projet. 

L’application du bonus permet au projet d’être plus compétitif lors de sa candidature à l’appel d’offres, car le développeur peut proposer un tarif d’achat de l'électricité plus bas. Le principe d’appels d’offres de la CRE permet justement de faire baisser les tarifs de l’énergie solaire à terme, car l'Etat retient les projets présentant le meilleur rapport qualité-prix.

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L’OBJECTIF DU BONUS DE LA CRE ?

Inciter les citoyens à participer à la transition énergétique de notre territoire en investissant dans ces projets d’énergies renouvelables, et bénéficier des retombées économiques d’une production locale et décarbonée !

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Les conditions de cette participation citoyenne diffèrent selon les différentes périodes d’appel d’offres. Le cahier des charges de l’appel d’offres CRE 4.1 innovation permet au développeur de bénéficier d’un bonus de 3€ par MWh sur son tarif d’achat s’il choisit de proposer une participation citoyenne sous la forme d’obligations convertibles en actions. Dans ce cas, 40% des fonds propres nécessaires à la construction du projet doit être amené par les citoyens.

 

* rapport de synthèse de la CRE

Localisation

UN PROJET INNOVANT SUR UNE PARCELLE DE PÂTURAGE OVIN

Le projet de parc photovoltaïque de La Gilardière se situe sur un terrain communal de Buxières-les-Mines, au centre-ouest du département de l’Allier, à mi-chemin entre Montluçon (37 km) et Moulins (35 km). La commune tire son nom de l’exploitation des mines de charbon au XIXème siècle.

Le projet est situé au nord-est du bourg de Buxières-les-Mines, sur un ensemble de parcelles d’environ 5 hectares, sur la zone de "La Gilardière", dédiée aux activités économiques et industrielles étendue le long de la RD 289. 

 

Buxières-les-Mines est située dans la partie centrale du bocage Bourbonnais, remarquable notamment pour sa richesse en forêts et son bocage. L’agriculture, notamment au travers de l’élevage bovin Charolais pour la viande, est très présente avec beaucoup de parcelles en prairies permanentes ou temporaires. 

Ce projet permettra la double valorisation de la parcelle qui va produire de l’électricité tout en gardant une activité agricole extensive. En effet, la poursuite en prairie du site entretenue par un troupeau ovin assurera le maintien en usage agricole de la parcelle. 

Données énergétiques

UNE PRODUCTION D'ÉLECTRICITÉ RESPECTUEUSE DE L’ENVIRONNEMENT

La centrale photovoltaïque de La Gilardière disposera d’une puissance installée de 2,3 MWc et produira 2 714 MWh par an*, soit l’équivalent de la consommation électrique annuelle de plus de 391 personnes vivant en France**. Le parc produira donc chaque année 36% de la consommation électrique de la commune de Buxières-les-Mines. 

Cette production décarbonée et respectueuse de l'environnement, par opposition aux ressources fossiles, permettra de préserver l'environnement en évitant l'utilisation d'une électricité issue de centrales polluantes et réduira de fait les émissions de CO2. Ainsi, comparativement à une centrale au fioul, la centrale photovoltaïque de La Gilardière permettra d’éviter le rejet dans l'atmosphère d’environ 2 109 tonnes de CO2 chaque année**.

productible prévisionnel sur la base des données relevées lors des études

** source RTE

 

Données écologiques

UN PROJET COHÉRENT AVEC LE TERRITOIRE ET RESPECTUEUX DES ENJEUX ENVIRONNEMENTAUX

Les terrains du projet ne sont pas concernés par un zonage de protection (Natura 2000, APPB), ni par un zonage d’inventaire (ZNIEFF, ZICO).

La zone d’étude correspond à un ensemble de prairies plus ou moins pâturées bordées d’un réseau de haies champêtres. Elle ne présente pas d’intérêt floristique particulier.

La flore observée au sein de l’aire d’étude est commune et sans réelle valeur patrimoniale.

La faune observée sur le territoire d’étude apparaît comme assez diversifiée, avec des cortèges d’espèces représentatifs des milieux agricoles bocagers.

Les enjeux patrimoniaux sont néanmoins limités à la présence, à la fois d’une avifaune patrimoniale liée aux haies et aux milieux ouverts (Pie-grièche écorcheur et Alouette lulu), et de chênes âgés susceptibles d’accueillir des populations de coléoptères rares et protégés.

On notera alors la présence possible du Grand Capricorne, espèce en régression en France.

Parallèlement, les rapaces, notamment le Milan noir, affectionnent ces milieux à priori pour une activité de chasse.

Les mammifères viennent également chasser sur le site et les analyses ont permis de mettre en évidence la présence de 8 espèces de chiroptères au niveau des haies et des fourrés.

Enfin, les fossés temporaires et la mare favorisent potentiellement la présence d’amphibiens et d’odonates même si peu d’espèces ont été inventoriées.

 

L’analyse paysagère montre que la zone de projet n’est pas perceptible en perceptions lointaines, du fait de la présence de masques visuels liés à la topographie et à la végétation (haies arbustives, bosquets).

Les principales ouvertures visuelles sur la zone de projet sont limitées aux perceptions proches depuis la route RD 289, depuis les habitations situées en bordure de celle-ci et ponctuellement depuis la RD 68.

 

Afin de réduire au maximum les impacts de l'aménagement sur la faune et la flore, les travaux ayant le plus fort impact sur le milieu naturel (création des tranchées, coupes/élagages des vieux chênes) seront réalisés en dehors des périodes sensibles (période de pleine floraison et de nidification) ; on évitera ainsi le printemps et le début d’été qui s'étalent d’avril à mi-juillet pour privilégier la fin d’été et l’automne (conditions sèches).

Une clôture avec un maillage suffisamment grand permettra le passage des espèces animales de petite taille et limitera ainsi le cloisonnement des milieux naturels présents sur le périmètre clôturé.

Lors des phases d’entretien de la centrale et de ses abords, il sera formellement proscrit l’utilisation d’insecticides afin de maintenir une population d’insectes diversifiée.

La centrale sera entretenue de façon à conserver une ambiance générale proche de ce qu’elle était initialement, c’est à dire une végétation de type prairie, afin que les espèces animales en présence avant l’aménagement du site puissent continuer à fréquenter le parc photovoltaïque. 

Le démantèlement de la centrale solaire à l'issue de sa durée de vie selon les conditions en vigueur ou à venir est prévu et intégré dans le projet, de même que le recyclage des composants des modules. La remise en état du site se fera à l’expiration du bail ou bien dans toute circonstance mettant fin au bail par anticipation. 

Dans le cadre de la remise en état du site, et au-delà du recyclage des modules, l’exploitant a prévu le démantèlement de toutes les installations : tables et supports, locaux techniques, câbles et clôture. Le démantèlement se fera en fonction de la future utilisation du terrain. Selon la décision du porteur de projet et des droits fonciers lui étant accordés, une nouvelle centrale photovoltaïque pourra être construite, ou bien le terrain redeviendra vierge de tout aménagement.

Données techniques & financières

UNE CENTRALE PHOTOVOLTAÏQUE DE 4,6 HECTARES

Le foncier maîtrisé comprend environ 5 hectares mais l’emprise du projet est de 4,6 hectares.

Les 7 986 modules installés seront du modèle Trina Solar TSM-PE06H. Ces modules en silicium polycristallin d’une puissance unitaire de 290 Wc pour 58% d’entre eux et 285 MWc pour les 42% restants.

Le projet de centrale photovoltaïque de La Gilardière est composé d’onduleurs et de transformateurs, qui convertissent l’énergie électrique générée. Ils assurent la transformation du courant continu en courant alternatif puis l’élévation de la basse tension à la moyenne tension. Ils seront positionnés au plus près des panneaux photovoltaïques, afin de limiter les câblages et les pertes électriques de transport.

Le projet comprendra 2 postes de transformation. En sortie d’un de ces postes, les câbles enterrés rejoignent le poste de livraison. L’autre poste de transformation est inclus dans le poste de livraison qui centralise le courant alternatif et l’injecte dans le réseau. Il constitue le point de connexion entre la centrale photovoltaïque et le réseau public national de distribution électrique. Il comporte également l’ensemble des équipements électriques de protection, de comptage et de couplage nécessaires au fonctionnement du parc. 

Comme les bâtiments de transformation, le poste de livraison sera surélevé pour assurer la mise hors d’eau des équipements électriques. Le traitement architectural des postes de transformation et de livraison prévoit également des volumes simples et une couleur d’enduit capable de s’intégrer au mieux dans l’environnement.

La construction de la centrale photovoltaïque de La Gilardière, ainsi que son raccordement au réseau, nécessitent un investissement total de plus de 1,8 millions d’euros. Les études de productible estiment une production attendue de plus de 2 714 000 kWh par an.

En tant que lauréat de l’appel d’offres CRE 4.1 innovation, ce projet bénéficie d’un tarif d’achat de l’électricité sécurisé par EDF sur 20 ans. 

La société de projet CPV Labecede, portée par LUXEL, a été créée afin de porter le projet, le financer et l'exploiter pendant la période du bail. CPV Labecede est donc le Maître d'Ouvrage et l'exploitant de la centrale photovoltaïque.

Chronologie

UNE MISE EN SERVICE PRÉVUE POUR FIN 2019

  • Janvier 2013
    Dépôt de la demande de Permis de Construire


  • Avril 2014
    Enquête Publique


  • Août 2014
    Obtention du Permis de Construire


  • Février 2018
    Lauréat appel d’offres CRE


  • Juin 2019
    Construction de la centrale


  • Février 2020
    Raccordement au réseau et mise en service de la centrale

Pourquoi investir ?

PLACER UNE PARTIE DE SON ÉPARGNE DANS LA TRANSITION ÉNERGÉTIQUE

A travers cette campagne de financement participatif, LUXEL souhaite associer les citoyens, et en premier lieu les riverains du département de l’Allier et de ses départements limitrophes, à son projet de parc photovoltaïque, en leur proposant de placer une partie de leur épargne directement dans le projet de La Gilardière.

En permettant à chacun de participer à ce projet, LUXEL souhaite redistribuer sur le territoire une partie des richesses produites par le parc, afin que les habitants du territoire puissent bénéficier des retombées économiques générées par l’exploitation d'une ressource naturelle commune : le soleil. 

C’est l’opportunité pour chaque citoyen de s’informer et de s’investir à son échelle dans le développement des énergies renouvelables, en contribuant collectivement et directement à la réussite de la transition énergétique de notre territoire.

 

UNE COLLECTE RéSERVéE !

Conformément aux dispositions concernant les projets lauréats de l’appel d’offres CRE 4.1 Innovation, la collecte de financement participatif est réservée aux habitants du département d’implantation du projet et de ses départements limitrophes. Pour permettre aux riverains du projet de bénéficier en priorité de l’opportunité d’investissement, la collecte de financement participatif se déroulera comme suit :

 

DU 7 NOVEMBRE AU 31 DÉCEMBRE

 
RÉSERVÉE AU DÉPARTEMENT D'IMPLANTATION ET AUX DÉPARTEMENTS LIMITROPHES

A partir du 7 novembre, l’investissement sera exclusivement réservé aux habitants de l’Allier et des départements du Cher, de la Nièvre, de la Saône-et-Loire, de la Loire, du Puy-de-Dôme et de la Creuse.

La mise en place d'un tel financement citoyen va permettre au projet d'obtenir une bonification tarifaire de 3€ par MWh produit. Autrement dit, chaque kWh produit par le parc photovoltaïque de La Gilardière sera acheté par EDF 0,3 centime d'euro plus cher que si LUXEL avait choisi de ne pas faire de financement participatif.

LUXEL propose donc aux citoyens d'apporter 40% des fonds propres nécessaires à la construction du projet en acquérant des obligations convertibles en actions, ce qui représente une contribution citoyenne totale de 100 000€

Le saviez-vous ?

CRE 4.1, 4.2, 4.3, 4.4… POURQUOI DES APPELS D’OFFRES NATIONAUX ?

Dans les fondements même de la loi de transition énergétique du 17 août 2015 figure l’objectif de couvrir, d’ici à 2030, 32% de l’énergie consommée par la France grâce aux énergies renouvelables. C’est un objectif ambitieux, car cette part n’est aujourd'hui que de 16% !

Afin de nous permettre d’atteindre cet objectif, l’Etat se devait de mettre en œuvre un cadre qui favorise le déploiement de ces énergies et les investissements massifs qui s'y rattachent, tout en garantissant leur compétitivité face aux énergies conventionnelles. C'est donc par le biais d'appels d'offres lancés au niveau national que la Commission de Régulation de l'Énergie (CRE), autorité administrative rattachée au Ministère de la Transition Écologique et Solidaire chargée de mettre en œuvre la politique énergétique de la France, a choisi d'impulser et d'accompagner cette dynamique.

On peut d'ailleurs noter que l'Etat n'hésite pas à réhausser les volumes lauréats si la tendance ne suit pas la trajectoire nécessaire à la réussite de cet objectif. Début 2018, Nicolas Hulot, alors Ministre de la Transition Écologique et Solidaire, a ainsi annoncé l'augmentation importante des volumes qui seront octroyés chaque année dans le secteur du photovoltaïque, les faisant passer de 1 GWc à 2,45 GWc.

La Commission de Régulation de l'Énergie a défini des règles visant à favoriser les projets présentant en premier lieu les tarifs les plus compétitifs. La note de chaque candidat est ainsi conditionnée d'abord sur sa capacité à demander un tarif le plus bas possible, facteur qui a ainsi conduit les énergies photovoltaïque et éolienne à devenir extrêmement compétitives.

Ainsi, le critère prépondérant correspond au tarif d’achat fixé, permettant d'apprécier la capacité à concurrencer les énergies conventionnelles. Pour vous donner un ordre de grandeur, le tarif moyen du photovoltaïque est de 55€ par MWh* tandis que le tarif moyen du nucléaire est d’environ 110€ par MWh*.

Les autres critères, du plus grand au plus petit coefficient, sont relatifs :
- à l'empreinte carbone ;
- à la pertinence environnementale du terrain d'implantation.

Dans le cadre de la loi de transition énergétique, l’Etat indique donc vouloir encourager l’investissement des citoyens et des collectivités sur les projets d’énergies renouvelables qui s'implantent sur leur territoire. Cette volonté de faire émerger le financement participatif s’est exprimée en premier lieu par la promulgation de la loi sur le financement participatif, puis par la mise en place de la bonification tarifaire pour les lauréats des appels d’offres CRE qui s'engagent à mettre en place du financement participatif.

 

*source ADEME

 

QUE FAIRE DES PANNEAUX SOLAIRES EN FIN DE VIE ?

Contrairement aux idées reçues, environ 96%* des matériaux composant les panneaux photovoltaïques sont recyclables et ré-intègrent le circuit des composants photovoltaïques.

En France, depuis août 2014, la gestion de la fin de vie des panneaux photovoltaïques est une obligation légale. En effet les fabricants, les importateurs et les revendeurs sont tenus de reprendre gratuitement ces panneaux en fin de vie. Ils sont également tenus de financer le traitement et la collecte de ces déchets, par le biais d’une éco-participation sur chaque nouveau capteur photovoltaïque vendu.

Créée en 2007, l'association PV CYCLE organise dans toute l'Europe la récupération, le traitement et le recyclage des modules photovoltaïques en fin de vie. Début juillet 2018, s’est également ouverte la première usine de recyclage en France à Rousset, dans les Bouches-du-Rhône.

*pour les panneaux photovoltaïques en silicium - source PVCYCLE

 

Créée en 2008 à Montpellier, LUXEL intègre les compétences transverses lui permettant de concevoir, réaliser et exploiter des installations de production d'énergie basées sur des ressources renouvelables. Forte de l'expérience de ses collaborateurs, l'entreprise gère ses projets dans leur globalité, de leur conception jusqu'à leur démantèlement. Elle se charge également de la vente de l'énergie produite et de toute la partie technique, administrative et financière liée à la vie de ses centrales. Depuis 2019, LUXEL est une entreprise du groupe EDF Renouvelables, leader international d’électricité renouvelable et filiale du groupe EDF dédiée au développement des énergies solaires et éoliennes. En France, EDF Renouvelables a développé ou acquis plus de 80 parcs éoliens et plus de 20 grandes centrales solaires. Fin 2017, le groupe EDF a lancé son Plan Solaire, pour atteindre 30% de parts de marché dans le solaire en France à horizon 2035.

 

Siège et agences :

 

Les expertises développées par LUXEL autour de ses propres projets sont également accessibles à d'autres entreprises, au travers de services délivrés ponctuellement ou de manière récurrente.

Depuis plus de 10 ans, l'entreprise connait une croissance remarquable avec les chiffres suivants :

- plus de 11 années d'expérience

- plus de 40 collaborateurs

- 86 centrales construites

- plus de 580 MWc en ingénierie et construction

- plus de 142 MWc en exploitation

- 900 MWc en développement

- 8 M€ de chiffre d'affaires en 2018 (incluant la production d'énergie)

 

Pour plus d’information : 

www.luxel.fr

 

www.edf-renouvelables.com

 

Données financières

Pour accéder aux données financières veuillez

Commentaires sur le projet

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