En construction

Photovoltaïque

Obligations convertibles

EnersolAvec Enerfip et Amarenco, financez le développement de projets photovoltaïques dans le milieu agricole !

Taux d'intéret fixe*7%/an
Durée du prêt3 ans 
EligiblePEA-PME 
Collecte terminéeSuccès 
Investissement min10 € 
Investissement max3 000 000 €
Valeur unitaire10 € 

------- Collectés

3 000 000 € Plafond

100% Collecté

500 000 € Objectif


Être rappelé


Avantages

  • Un acteur de premier plan, reconnu dans le monde du photovoltaïque
  • Un investissement sur 6 projets photovoltaïques distincts
  • Une sureté solide apportée par les obligations convertibles en actions
  • Des projets lauréats de l'appel d'offres de la Commission de Régulation de l'Energie

Risques

  • Risques de perte totale ou partielle en capital
  • Risques juridiques et fiscaux
  • Risques réglementaires
  • Risques liés à la phase de construction des projets (absences ou retards de livraison, incidents)

Frais

Les données du porteur du projet

Production annuelle 19 812 184 kWh

6 PROJETS PHOTOVOLTAÏQUES PRÊTS A CONSTRUIRE

 

Spécialisée dans le développement, la construction et l’exploitation de parcs photovoltaïques en France, AMARENCO a souhaité proposer aux citoyens de financer 75% des fonds propres nécessaires à la construction de 6 de ses projets, qui consistent en l’installation de panneaux photovoltaïques en toitures de serres agricoles. Ces projets sont au stade prêt à construire, c’est-à-dire qu’ils possèdent un tarif d’achat sécurisé, un permis de construire et une offre de raccordement.

Situés dans le département des Pyrénées-Orientales, l’ensemble de ces installations photovoltaïques cumulées produiront à terme plus de 20 488 MWh par an*. C'est l’équivalent de la consommation électrique annuelle de plus de 2  952 personnes vivant en France**, soit près de 6% de la consommation électrique totale de la ville de Perpignan, préfecture du département.

*productible prévisionnel sur la base des données relevées lors des études
**consommation d'électricité par habitant en France - 6 940 kWh/an (source Banque Mondiale)

POURQUOI INVESTIR ?

 

PLACER UNE PARTIE DE SON ÉPARGNE DANS LA TRANSITION ÉNERGÉTIQUE

A travers cette campagne de financement participatif, AMARENCO souhaite associer les citoyens à ses projets d'énergie renouvelable, en leur proposant de placer une partie de leur épargne directement dans 6 projets de serres agricoles photovoltaïques.

En permettant à tout un chacun de participer à ces projets, AMARENCO entend redistribuer sur les territoires d’implantation une partie des richesses qui seront à terme produites par les parcs photovoltaïques, afin que les citoyens puissent bénéficier des retombées économiques générées par l’exploitation d'une ressource naturelle commune : le soleil.

C’est l’opportunité pour chaque citoyenne et citoyen de s’informer et de s’investir à son échelle dans le développement des énergies renouvelables, en contribuant collectivement et directement à la réussite de la transition énergétique de notre territoire.

La construction des 6 serres agricoles photovoltaïques nécessite un investissement total de 18 697 751 €. Pour 1 000 € investis, vous contribuez donc à la production de plus de 1 095 kWh par an, soit l'équivalent de près de 16% de la totalité de vos besoins électriques annuels.

 

La loi de transition énergétique du 17 août 2015 a défini que, d'ici à 2030, 32% de l’énergie consommée par la France devait être produite grâce aux énergies renouvelables. C’est un objectif ambitieux, car cette part n’est aujourd'hui que de 16% ! Pour l'atteindre, il va nous falloir investir 124,5 milliards d'euros. Ça paraît énorme, mais il faut savoir que le montant total de l’épargne des Français s’élève à 5 000 milliards d'euros. Cet investissement équivaut donc à seulement 2,6% de notre épargne !

 

LE FINANCEMENT CITOYEN, UNE NOUVELLE SOLUTION POUR FAVORISER LE DÉVELOPPEMENT DE PROJETS

Pour être en mesure de mener de front le développement d’un grand nombre de projets, AMARENCO peut s’appuyer sur des solutions de financement telles que la participation citoyenne. L'objectif de cette collecte est donc de lui permettre de bénéficier d’une avance de fonds propres pour financer les coûts de construction de ces projets.

Par l'intermédiaire de la société Holding Enersol, qui détient les sociétés projets, AMARENCO souhaite procéder à une émission d’obligations convertibles en actions auprès des citoyennes et citoyens, pour un montant total de 3 000 000 €. AMARENCO participera elle-même au financement des projets à hauteur de 1 000 000 €.

 

MODALITÉS D'INVESTISSEMENT

 

UN TAUX ATTRACTIF ACCOMPAGNÉ D’UNE PRIME DE NON-CONVERSION

Les conditions de cette participation offrent un taux d’intérêt très attractif en correspondance avec le risque inhérent au stade de développement des projets, qui sont en phase amont de construction, mais également avec le fait que les citoyens apportent la majorité des fonds propres des projets.

Le capital investi est rémunéré au taux d'intérêts brut annuel fixe par an indiqué dans le contrat d'émission pendant la durée de son placement. A partir de la première année révolue, tout ou partie du capital investi pourra être remboursé par anticipation. Les années qui suivront, le taux d'intérêts sera alors appliqué au capital restant dû.

Parallèlement à chaque remboursement de capital, anticipé ou final, une prime de non-conversion des obligations en actions avec effet rétroactif, appliquée par année échue, sera également versée.

Pour illustrer ce montage spécifique, vous trouverez ci-dessous un des nombreux exemples possibles des modalités de cette collecte. Il s'agit d'un cas de figure où une personne investit 10 000 €, et perçoit un remboursement partiel anticipé de 3 000 € au bout d'un an :

 

LES OBLIGATIONS CONVERTIBLES EN ACTIONS, UNE GARANTIE SOLIDE POUR LES INVESTISSEURS

Au-delà du fait que l'investissement dans 6 projets de typologies et localisations différentes permet de diluer le risque, une garantie spécifique a également été prévue pour les investisseurs : la conversion des obligations en actions en cas de retard ou non-paiement des échéances.

En effet, si les investisseurs ne perçoivent pas leurs intérêts ou leur remboursement aux échéances prévues, ils deviendront actionnaires majoritaires de la société Holding Enersol qui détient les projets. Dans ce cas, les citoyens seront alors propriétaires des 6 projets de serres agricoles photovoltaïques. Cette possibilité de conversion est une garantie solide, car la valeur de ces projets, une fois construits, est bien supérieure au montant total prêté.

 

UNE COLLECTE OUVERTE A L’ENSEMBLE DES CITOYENNES ET CITOYENS

Les 6 projets sont lauréats de l’appel d’offres national 4 de la Commission de Régulation de l’Énergie (CRE), qui vise à soutenir le développement des énergies renouvelables sur le territoire français en encourageant les projets les plus compétitifs et les plus responsables en matière d'empreinte carbone.

AMARENCO n’a toutefois pas souscrit au bonus proposé par la Commission de Régulation de l'Énergie dans le cadre de la mise en oeuvre d’un financement participatif, et les projets ne sont donc pas soumis aux exigences du cahier des charges de l’appel d’offres en termes de restrictions territoriales d’investissement. La collecte est donc ouverte à l'ensemble des citoyennes et citoyens.

En tant que lauréats CRE, ces projets bénéficient d’un tarif d’achat de l’électricité sécurisé par EDF sur 20 ans.

SERRES AGRICOLES PHOTOVOLTAÏQUES DE BAHO

 

27 SERRES PHOTOVOLTAÏQUES SUR LA COMMUNE DE BAHO

Installé depuis 1990 sur la commune de Baho, Christophe Fourty exploite à ce jour environ 30 hectares de vignes et 2 hectares d’abricots en agriculture conventionnelle. L’agriculteur a créé sa cave en 2004, et commercialise aujourd’hui son propre vin. La sécheresse qui sévit dans le département en 2016 occasionne une diminution de la production, et fragilise l’entreprise familiale.

Ce projet de serres photovoltaïques est une opportunité pour Christophe Fourty. Grâce à la vente de sa parcelle de vigne en fin de vie, située au lieu-dit La Murtrara, il va bénéficier d’une rentrée de trésorerie tout en gardant la possibilité de l’exploiter pendant 25 ans, ce qui lui permettra de sécuriser et consolider l’activité de son exploitation. Il va également pouvoir diversifier sa production en plantant 2 nouvelles variétés de raisins de table à l’intérieur des serres, ainsi qu’une nouvelle variété de raisin de cuve entre les serres, sur une surface estimée à 3 hectares. Ces nouvelles cultures seront certifiées BIO.

UNE PRODUCTION D'ÉLECTRICITÉ RESPECTUEUSE DE L'ENVIRONNEMENT

Les 27 serres photovoltaïques de Baho disposeront au total d’une puissance installée de 2 880 kWc. Les études estiment une production d'environ 4 253 760 kWh par an*, soit l’équivalent de la consommation électrique annuelle de près de 613 personnes vivant en France**. Elles produiront donc chaque année plus de 39% de la consommation électrique totale de la commune de Baho (66). Cette production décarbonée, par opposition aux ressources fossiles, permettra de préserver l'environnement en évitant le rejet dans l'atmosphère de plus de 4 194 tonnes de CO2 chaque année***.

*productible prévisionnel sur la base des données relevées lors des études
**consommation d'électricité par habitant en France - 6 940 kWh/an (source Banque Mondiale)
***émissions de CO2 pour une centrale à charbon - 0,986 tonnes/MWh (source RTE)

 

15 587 M² DE PANNEAUX PHOTOVOLTAÏQUES EN TOITURES DE SERRES

Au total, ce sont 9 600 modules photovoltaïques qui seront installés sur le site. Ils seront répartis sur 26 serres de culture (serres à damier), qui abriteront la production agricole, et 1 serre de type hangar (serre noire), qui servira au stockage du matériel et au conditionnement.

Le permis de construire a été obtenu en juin 2019. La construction des serres photovoltaïques devrait débuter en février 2021, pour un début d'exploitation en mars 2021.

 

SERRES AGRICOLES PHOTOVOLTAÏQUES D'ILLE-SUR-TÊT

 

14 SERRES PHOTOVOLTAÏQUES SUR LA COMMUNE D'ILLE-SUR-TÊT

Installée depuis 1999 sur la commune d’Ille-sur-Têt, l’E.A.R.L. Ballaguer est une exploitation familiale à dominante arboricole, certifiée agriculture BIO depuis 7 ans. Il y a 3 ans, du fait d’une contamination des pêchers par la sharka, une maladie virale qui affecte le rendement de la récolte en rendant les fruits impropres à la consommation, l’entreprise se diversifie en maraîchage. Elle exploite aujourd’hui 7 hectares en maraîchage de plein champ (brocoli, fenouil et chou chinois) et 4,5 hectares en arboriculture (pêches et cerises), et commercialise également des paniers BIO.

Afin de sécuriser son chiffre d’affaires et de pallier à la diminution forcée de la production de pêches, l’E.A.R.L. Ballaguer a souhaité diversifier ses cultures maraîchères au moyen de serres photovoltaïques. La parcelle concernée, sur laquelle se trouvent également le siège de l’exploitation et la maison familiale, est localisée au lieu-dit Camp Carder. Propriété de l’exploitation, elle était constituée de cultures de pêches, arrachées après la récolte de 2017 à cause du fort pourcentage d’arbres contaminés. Les serres photovoltaïques lui permettront de planter 0,8 hectares de légumes certifiés BIO (tomate, concombre, aubergine, poivron, fenouil et chou rave) en complément au maraîchage de plein champ.

UNE PRODUCTION D'ÉLECTRICITÉ RESPECTUEUSE DE L'ENVIRONNEMENT

Les 14 serres photovoltaïques d'Ille-sur-Têt disposeront au total d’une puissance installée de 1 410 kWc. Les études estiment une production d'environ 2 078 340 kWh par an*, soit l’équivalent de la consommation électrique annuelle de près de 300 personnes vivant en France**. Elles produiront donc chaque année plus de 10% de la consommation électrique totale de la commune d'Ille-sur-Têt (66). Cette production décarbonée, par opposition aux ressources fossiles, permettra de préserver l'environnement en évitant le rejet dans l'atmosphère de plus de 2 050 tonnes de CO2 chaque année***.

*productible prévisionnel sur la base des données relevées lors des études
**consommation d'électricité par habitant en France - 6 940 kWh/an (source Banque Mondiale)
***émissions de CO2 pour une centrale à charbon - 0,986 tonnes/MWh (source RTE)

 

8 048 M² DE PANNEAUX PHOTOVOLTAÏQUES EN TOITURES DE SERRES

Au total, ce sont 4 893 modules photovoltaïques qui seront installés sur le site. Ils seront répartis sur 13 serres de culture (serres à damier ou plein soleil), qui abriteront la production agricole, et 1 serre de type hangar (serre noire), qui servira au stockage du matériel et au conditionnement.

Le permis de construire a été obtenu en mars 2018. La construction des serres photovoltaïques devrait débuter en mai 2020, pour un début d'exploitation en mars 2021.

 

SERRES AGRICOLES PHOTOVOLTAÏQUES DE PÉZILLA MAS DE BLANES

 

27 SERRES PHOTOVOLTAÏQUES SUR LA COMMUNE DE PÉZILLA-LA-RIVIÈRE

Fondée il y a 18 ans, l’E.A.R.L. Pelras est spécialisée depuis 14 ans dans la production d’abricots. Elle en exploite 5 hectares jusqu’en 2017, puis augmente sa surface de production en effectuant une plantation de 6 hectares supplémentaires d’abricotiers sur une parcelle adjacente au terrain d’implantation du projet.

Afin de sécuriser une partie de son chiffre d’affaires et de consolider son activité, l’E.A.R.L. Pelras a souhaité diversifier ses cultures. En 2018, elle met sa parcelle du lieu-dit Mas de Blanes à disposition pour la construction de serres photovoltaïques. L’entreprise prévoit d’y planter 4 variétés de figuiers, une variété de cerisiers précoces et une variété de raisins de table, toutes certifiées BIO. Une plantation d’abricotiers et d’agrumes sera également effectuée entre les serres.

UNE PRODUCTION D'ÉLECTRICITÉ RESPECTUEUSE DE L'ENVIRONNEMENT

Les 27 serres photovoltaïques de Pézilla Mas de Blanes disposeront au total d’une puissance installée de 2 880 kWc. Les études estiment une production d'environ 4 227 840 kWh par an*, soit l’équivalent de la consommation électrique annuelle de près de 610 personnes vivant en France**. Elles produiront donc chaque année plus de 36% de la consommation électrique totale de la commune de Pézilla-la-Rivière (66). Cette production décarbonée, par opposition aux ressources fossiles, permettra de préserver l'environnement en évitant le rejet dans l'atmosphère de plus de 4 168 tonnes de CO2 chaque année***.

*productible prévisionnel sur la base des données relevées lors des études
**consommation d'électricité par habitant en France - 6 940 kWh/an (source Banque Mondiale)
***émissions de CO2 pour une centrale à charbon - 0,986 tonnes/MWh (source RTE)

 

16 428 M² DE PANNEAUX PHOTOVOLTAÏQUES EN TOITURES DE SERRES

Au total, ce sont 9 988 modules photovoltaïques qui seront installés sur le site. Ils seront répartis sur 26 serres de culture (serres à damier ou plein soleil), qui abriteront la production agricole, et 1 serre de type hangar (serre noire), qui servira au stockage du matériel et au conditionnement.

Le permis de construire a été obtenu en juin 2019. La construction des serres photovoltaïques devrait débuter en juin 2020, pour un début d'exploitation en juillet 2021.

 

SERRES AGRICOLES PHOTOVOLTAÏQUES DE PÉZILLA TORRENTS

 

16 SERRES PHOTOVOLTAÏQUES SUR LA COMMUNE DE PÉZILLA-LA-RIVIÈRE

Installé depuis 1997 sur la commune de Pézilla-la-Rivière, l’E.A.R.L. La Taulerie exploite à ce jour 20 hectares de vignes en agriculture conventionnelle. Elle se diversifie en maraîchage biologique en 2006, exploitant aujourd’hui 2 hectares sous abris et 3 hectares de plein champ, et commercialise également des paniers BIO.

Afin d’éviter la surexploitation de son site de production principal, le projet de serres photovoltaïques permettra à l’entreprise de réaliser des rotations de cultures grâce à un site de production supplémentaire proche, facile d’accès et bien équipé. Localisé au lieu-dit Les Torrents, à proximité du siège de l’exploitation, le terrain d’implantation du projet permettra de réaliser une culture d’hiver (salades et fenouil) et une culture d’été (tomates, aubergines, poivrons et concombres), en alternance avec le site de production principal. Cette disposition permettra de limiter la fatigue des sols et la multiplication des maladies fongiques.

UNE PRODUCTION D'ÉLECTRICITÉ RESPECTUEUSE DE L'ENVIRONNEMENT

Les 16 serres photovoltaïques de Pézilla Torrents disposeront au total d’une puissance installée de 1 994 kWc. Les études estiment une production d'environ 2 955 108 kWh par an*, soit l’équivalent de la consommation électrique annuelle de plus de 425 personnes vivant en France**. Elles produiront donc chaque année près de 26% de la consommation électrique totale de la commune de Pézilla-la-Rivière (66). Cette production décarbonée, par opposition aux ressources fossiles, permettra de préserver l'environnement en évitant le rejet dans l'atmosphère de près de 2 914 tonnes de CO2 chaque année***.

*productible prévisionnel sur la base des données relevées lors des études
**consommation d'électricité par habitant en France - 6 940 kWh/an (source Banque Mondiale)
***émissions de CO2 pour une centrale à charbon - 0,986 tonnes/MWh (source RTE)

 

9 734 M² DE PANNEAUX PHOTOVOLTAÏQUES EN TOITURES DE SERRES

Au total, ce sont 5 918 modules photovoltaïques qui seront installés sur le site. Ils seront répartis sur 16 serres de culture (serres plein soleil), qui abriteront la production agricole.

Le permis de construire a été obtenu en septembre 2017. La construction des serres photovoltaïques devrait débuter en octobre 2020, pour un début d'exploitation en juillet 2021.

 

SERRES AGRICOLES PHOTOVOLTAÏQUES DE THÉZA

 

34 SERRES PHOTOVOLTAÏQUES SUR LA COMMUNE DE THÉZA

Créées en 1972, les Pépinières Coulié sont spécialisées dans la production de noyers greffés, de châtaigniers greffés et de végétaux ornementaux. Elle a souhaité augmenter son activité par la réalisation de greffage de noyers sous abris en complément de celle de plein champ. Le greffage sous serre a un fort atout agronomique puisque le noyer a besoin de chaleur mais également d’ombrage, le soleil direct étant néfaste pour les greffons.

Ce sont 2,18 hectares de noyers greffés en culture sous serre et 0,54 hectares en culture inter-serres qui seront plantés sur le site. L’offre des Pépinières Coulié se trouvera considérablement optimisée par la réalisation de ce projet, de par l’allongement de la période de production et l’augmentation du nombre de plants.

UNE PRODUCTION D'ÉLECTRICITÉ RESPECTUEUSE DE L'ENVIRONNEMENT

Les 34 serres photovoltaïques de Théza disposeront au total d’une puissance installée de 3 730 kWc. Les études estiment une production d'environ 5 527 860 kWh par an*, soit l’équivalent de la consommation électrique annuelle de plus de 796 personnes vivant en France**. Elles produiront donc chaque année plus de 100% de la consommation électrique totale de la commune de Théza (66). Cette production décarbonée, par opposition aux ressources fossiles, permettra de préserver l'environnement en évitant le rejet dans l'atmosphère de plus de 5 450 tonnes de CO2 chaque année***.

*productible prévisionnel sur la base des données relevées lors des études
**consommation d'électricité par habitant en France - 6 940 kWh/an (source Banque Mondiale)
***émissions de CO2 pour une centrale à charbon - 0,986 tonnes/MWh (source RTE)

 

21 195 M² DE PANNEAUX PHOTOVOLTAÏQUES EN TOITURES DE SERRES

Au total, ce sont 12 949 modules photovoltaïques qui seront installés sur le site. Ils seront répartis sur 33 serres de culture (serres à damier), qui abriteront la production agricole, et 1 serre de type hangar (serre noire), qui servira au stockage du matériel et au conditionnement.

Le permis de construire a été obtenu en septembre 2017. La construction des serres photovoltaïques devrait débuter en décembre 2020, pour un début d'exploitation en avril 2021.

 

SERRES AGRICOLES PHOTOVOLTAÏQUES DE VILLENEUVE

 

10 SERRES PHOTOVOLTAÏQUES SUR LA COMMUNE DE VILLENEUVE-LA-RIVIÈRE

Installé sur la commune depuis 2004, Henri Jou exploite aujourd’hui 6 hectares en maraîchage (céleri, salades, fenouil et persil) et arboriculture (abricotiers et figuiers), entièrement certifiés BIO.

Ce projet de serres photovoltaïques au lieu-dit Costa de la Carriga est une opportunité pour Henri Jou. Afin de sécuriser son chiffre d’affaires et de consolider son activité, il prévoit de diversifier sa production en développant des cultures arboricoles sous abris (cerises). Céleri, fenouil et persil seront également cultivés dans une partie des serres, et 280 figuiers seront plantés en inter-serres.

UNE PRODUCTION D'ÉLECTRICITÉ RESPECTUEUSE DE L'ENVIRONNEMENT

Les 10 serres photovoltaïques de Villeneuve disposeront au total d’une puissance installée de 990 kWc. Les études estiment une production d'environ 1 445 400 kWh par an*, soit l’équivalent de la consommation électrique annuelle de plus de 208 personnes vivant en France**. Elles produiront donc chaque année plus de 23% de la consommation électrique totale de la commune de Villeneuve-la-Rivière (66). Cette production décarbonée, par opposition aux ressources fossiles, permettra de préserver l'environnement en évitant le rejet dans l'atmosphère de plus de 1 425 tonnes de CO2 chaque année***.

*productible prévisionnel sur la base des données relevées lors des études
**consommation d'électricité par habitant en France - 6 940 kWh/an (source Banque Mondiale)
***émissions de CO2 pour une centrale à charbon - 0,986 tonnes/MWh (source RTE)

 

5 149 M² DE PANNEAUX PHOTOVOLTAÏQUES EN TOITURES DE SERRES

Au total, ce sont 3 146 modules photovoltaïques qui seront installés sur le site. Ils seront répartis sur 9 serres de culture (serres à damier ou plein soleil), qui abriteront la production agricole, et 1 serre de type hangar (serre noire), qui servira au stockage du matériel et au conditionnement.

Le permis de construire a été obtenu en novembre 2019. La construction des serres photovoltaïques devrait débuter en septembre 2020, pour un début d'exploitation en décembre 2021.

 

Amarenco est un producteur indépendant d’énergie photovoltaïque de référence en France, en Irlande et à Oman. Avec plus de 2 000 projets d’infrastructures photovoltaïques réalisées, ils collaborent depuis plus d’une décennie avec les agriculteurs, collectivités, promoteurs immobiliers, industriels et entreprises commerciales pour concevoir, développer, financer, construire et exploiter des projets solaires de grande et moyenne envergure.

Société Irlandaise créée en 2008, Amarenco est aujourd'hui présente en France (siège à Lagrave, dans le Tarn), mais également de par le monde à Oman, Bastia, la Réunion et Mayotte, en Guadeloupe et en Guyane.

Pour Amarenco, la lutte contre le réchauffement climatique doit être menée sur tous les fronts. Le recours massif à l’énergie solaire photovoltaïque, et son intégration au cœur même de l’activité économique, est la clé de voute d’une vie durable sur notre précieuse planète. Pour atteindre cet objectif, Amarenco mène avec passion sa mission de concevoir, développer, financer, construire et exploiter des infrastructures photovoltaïques fournissant une énergie de base 100% propre et offrant des retours sur investissement stables sur le long terme.

Aujourd'hui, Amarenco est le plus grand développeur de projet en Irlande, et la meilleure entreprise irlandaise en France en étant n°1 des AO CRE toitures.

 

Données financières

Pour accéder aux données financières veuillez

Commentaires sur le projet

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Commentaire laissé par Didier M. le 06/05/2020 à 10h02

Bonjour, j'ai reçu un message par mail de la part d'Enerfip du message suivant :
La collecte pour le projet Sunilios s'ouvre ce mercredi 6 mai à 12h30 et vous êtes éligible pour investir !

Je me connecte ce matin, 6 mai, et constate que ce projet a été ouvert avant le 6 mai et il est clos ?

Réponse par un administrateur le 06/05/2020 à 10h30

Bonjour Didier,
La collecte qui ouvre à 12h30 est la collecte Sunilios, pas Enersol ! Celle-ci est terminée en effet. Je vous invite à vous rendre sur la page du projet Sunilios pour le découvrir.
Bonne journée,
Pauline

Commentaire laissé par Denis M. le 01/05/2020 à 11h01

Bonjour
quelle sera la date anniversaire de versement des interets ?
merci
Denis

Réponse par un administrateur le 26/05/2020 à 10h35

Bonjour Denis, Bonjour Geoffrey,

La date de clôture de la collecte (et donc de versement des intérêts) sera le 29 avril. Les certificats de souscriptions et tableau d'amortissement seront à votre disposition sous peu.

Merci pour votre patience,
Pauline

Réponse par un administrateur le 04/05/2020 à 17h33

Bonjour Denis,

Encore un peu de patience, la collecte n'est pas clôturée, nous attendons encore quelques versements.
Dès la clôture, vous recevrez votre certificat de souscription et votre tableau d'amortissant mentionnant la date et le montant des versements.

Bien cordialement,
Pauline

Commentaire laissé par Cedric C. le 08/04/2020 à 15h04

Chere Pauline,

ce projet a t il recu le label " financement participatif croissance verte" SVP ??

Merci

Cedric

Réponse par un administrateur le 09/04/2020 à 15h21

Bonjour Cédric,

Oui et non !
Comme tous les projets présentés sur notre plateforme, ce projet répond tout à fait aux critères du Label. Cependant, l'ensemble de nos projets répondant à ces critères de manière évidente, nous ne le formalisons pas systématiquement car le processus est chronophage.
En revanche, nous labélisons (ou labéliserons) les projets moins évidents, comme par exemple les projets biogaz, rénovation énergétique ou immobilier.
Ce projet n'a donc pas reçu le label, mais y répond parfaitement.

Pauline

Commentaire laissé par Nicolas D. le 07/04/2020 à 15h03

Bonjour,
Vous n'avez pas répondu à la deuxième question de Folco, pourtant tout à fait pertinente, sur l'activité agricole effective au sein des serres mises en place par Amarenco. Merci d'avance,
Nicolas

Réponse par un administrateur le 09/04/2020 à 17h22

Bonjour Nicolas,

Tout à fait, j'attendais la réponse d'Amarenco :
Voici leur réponse :

Effectivement, dans le passé des projets ont été construits par certains développeurs sans tenir compte de l’importance du projet agricole. Amarenco met un point d’honneur à développer des projets agrivoltaïques cohérents c’est-à-dire à trouver un équilibre entre l’intérêt agricole et l’intérêt énergétique. Amarenco s’est entouré d’experts en agronomie et agriculture afin de proposer des serres qui sont un véritable avantage concurrentiel pour les agriculteurs qui vont les utiliser. Nous sommes d’ailleurs président d’un groupe de travail sur l’agrivoltaïsme au sein de SolarPower Europe, preuve de notre engagement sur le sujet.

Bien cordialement,
Pauline

Commentaire laissé par Loic C. le 06/04/2020 à 17h52

Bonjour, au regard de prévisions d'activités chroniquement déficitaires jusqu'à l'année 17 (déficit cumulé de 1961KE) un remboursement du capital de l'emprunt obligataire et des intérêts (intérêts au taux de 5% annuel et de 6% in fine) est prévu par un apport en compte-courant CCA et QFP à hauteur de 2962KE. Pourriez-vous me précisez qui sont ces apporteurs?
J'ai de même une interrogation sur l'intérêt d'un investissement lourd qui se traduit à terme par des déficits comptables et fiscaux significatifs. Il me manque sûrement des informations.
Merci de votre retour.
Cordialement.
LOIC CHABOT

Réponse par un administrateur le 07/04/2020 à 13h51

Bonjour Loic,

Merci pour votre question.
Les apporteurs seront vraisemblablement les actionnaires actuels ayant fait au préalable un refinancement par des fonds d'investissement spécialisés dans les infrastructures, qui interviennent à long terme (10-15) ans, à des conditions plus avantageuses (taux d'intérêt plus faible) une fois le projet plus avancé et sur des montants plus importants (pool de plusieurs projets pour plusieurs dizaines de millions d'euro).
Le déficit structurel est inhérent à la structuration de ce type d'investissement. Il faut savoir que la centrale a une valeur résiduelle à la fin des 20 ans. Enfin et surtout, les porteurs de projet se paient également généralement
1- "upfront" avec des primes de développement souvent conséquentes intégrées aux CAPEX (avec l'accord des banques sur le montant à intégrer)
2 - sur la maintenance et sur les frais de gestion avec une facturation annuelle à la centrale
3 - sur les comptes courants associés

J'espère avoir répondu à votre question. N'hésitez pas à revenir vers nous si nécessaire.
Bien cordialement,
Pauline

Commentaire laissé par Yoann L. le 06/04/2020 à 16h18

Bonjour,

La formule "Première hypothèse" en page 3 du DIRS est incorrecte. Merci de bien vouloir corriger. Cordialement,

Réponse par un administrateur le 07/04/2020 à 11h46

C'est chose faites.
Merci pour votre vigilance,
Pauline

Commentaire laissé par Olivier B. le 06/04/2020 à 11h52

Bonjour,
Je ne comprends pas pourquoi je ne trouve pas les mêmes résultats entre l'exemple de rémunération que vous proposez dans le paragraphe "La collecte" de la page "Le projet" et la simulation que vous réalisez dans le lien disponible sur le petit encart orange. (https://enerfip.fr/placer-son-argent/investissement-solaire/enersol/?sim_value=10000).
Les différences sont importantes : remboursement partiel à la fin de la première année et prime de non conversion de 2% sur toute les années dans l'exemple, remboursement total au bout de trois ans et prime de non conversion uniquement pour la dernière année dans la simulation.
Pouvez-vous m'expliquer svp l'exemple le plus représentatif de ce projet?
Je vous remercie par avance

Réponse par un administrateur le 09/04/2020 à 16h08

Bonjour Panagiotis,

Merci pour votre vigilance. Une modification inopportune et involontaire c'était glissée dans le tableau de simulation.
Tout est rentré dans l'ordre.

Bonne journée,
Pauline

Réponse par Panagiotis P. le 09/04/2020 à 12h28

Bonjour,
J'ai le même problème, à savoir, que la simulation montre un seul scénario envisagé mais ceci n'est pas le seul, et surtout pas le meilleur scénario possible. Il serait préférable de bien préciser les paramètres du scénario montré en simulation, sinon, de donner la possibilité de simuler différents scénarios en fonction des paramètres données par les utilisateurs. Aussi, il me semble que le calcul de la simulation elle-même est erronée car 83,33 = 1% du 8333 euro. Pourquoi 1%? Ou s'appliquent les 5% et le 2% dans l'exemple de simulation?

Merci par avance

Réponse par un administrateur le 07/04/2020 à 11h49

Bonjour Olivier,

Voici ce que vous toucherez si les obligations ne sont pas transformées en action à la fin des 3 ans et si il n'y a pas de remboursement anticipé :

En année 1 : 5% d'intérêts
En année 2 : 5% d'intérêts
En année 3 : 5% d'intérêts + capital + 2% rétroactifs de prime de non conversion.

Ces 2% sont valables pour chaque année (1, 2 et 3) et sont capitalisés puisque vous ne les touchez qu'en année 3.

J'espère avoir été claire, n'hésitez pas à revenir vers moi si nécessaire.

Bonne journée,
Pauline

Commentaire laissé par Olivier P. le 06/04/2020 à 10h20

Bonjour,

Pouvez vous préciser dans quel document et à quelle page est décrite ce que vous appelez la prime de non conversion des obligations en actions ? A savoir les 2 % se rajoutant aux 5 % d’intérêts annuels .
Je ne la trouve pas dans le DIRS.
2de question : je pense qu'il y a une erreur dans la formule de calcul du ratio de conversion 1 p3/9 du DIRS, car le dénominateur est égal à 0... le ratio de conversion 2 est également à vérifier.
Merci pour vos précisions .
Cordialement

Réponse par un administrateur le 07/04/2020 à 09h28

Bonjour Mathieu,

Vous avez raison, prenons des exemples, ce qui est bien plus parlant que des grand discours en effet
Exemple 1 :
Le montant Vn des émissions d’OCA est de 3 000 000 € avec un montant de nominal des obligations nOCA=10 €
Le montant du capital est de 1000 € divisé en 100 actions A de 10 euro de nominal (nA) chacune
La valorisation VR est de 6 000 000 €
Alors le ratio de conversion X est égal à :
(nOCAxA)/(Vr-Vn)=10x100/(6 000 000 - 3 000 000)=0.000333333
Les obligataires convertiront donc 300 000 obligations en 300 000 x X=1000 actions et auront 50% du capital d’une société qui vaut 6 m€. Ils pourront donc récupérer leurs 3 m€.Exemple 2 :
Le montant Vn des émissions d’OCA est de 3 000 000 € avec un montant de nominal des obligations nOCA=10 €
Le montant du capital est de 1000 € divisé en 100 actions A de 10 euro de nominal (nA) chacune
La valorisation Vr est de 2 000 000 € donc inférieure à Vn
Alors le ratio de conversion X est égal à : nOCA/nA=1
Les obligataires convertiront donc 300 000 obligations en 300 000 x X=300 000 actions et auront 100% du capital d’une société qui vaut 2 m€. Ils auront perdu 1 m€ mais le porteur de projet ne touchera rien. 100% de ce qu’il y aura à récupérer sera à eux.
Exemple 3 :
Le montant Vn des émissions d’OCA est de 3 000 000 € avec un montant de nominal des obligations nOCA=10 €
Le montant du capital est de 1000 € divisé en 100 actions A de 10 euro de nominal (nA) chacune. Le porteur de projet réalise une augmentation de capital de 99 900 actions de 10 euros en intégrant ses comptes courants associés s’élevant à 999 000 € avant la conversion des obligataires.
La valorisation Vr est de 3 500 000 € donc supérieure à Vn
Alors le ratio de conversion X est égal à :
(nOCAxA)/(Vr-Vn)=10x(100/(3 500 000 - 3 000 000)=2
Les obligataires convertiront donc 300 000 obligations en 300 000 x X=600 000 actions et auront 600 000 actions sur 700 000 actions, soit 85.71% du capital d’une société qui vaut 3.5 m€. Ils pourront donc récupérer 85.71%*3 500 000 soit leurs 3 m€.
Par ailleurs si la valorisation de la société après cession à un tiers tombait à 3 200 000 € contre 3.5 m€ lors de la valorisation initiale, ils toucheraient en priorité 3m€ sur ces 3.2 m€ grâce au fait qu’ils ont des actions de préférence pour récupérer en priorité leur capital investi par rapport au porteur de projet

J'espère que cela est plus clair. N'hésitez pas à revenir vers nous si nécessaire.

Bien cordialement,
Pauline

Réponse par Mathieu A. le 06/04/2020 à 14h47

Bonjour,

Je souhaiterais rebondir sur la question d'Olivier.
Tout d'abord merci pour le réponse apportée, mais en ce qui me concerne je ne comprends toujours pas les formules...
Pourriez-vous s'il vous plaît utiliser des valeurs chiffrées pour expliquer les nOCA, nA, ... et ainsi avoir une idée du ratio ?
En vous remerciant par avance,

Cordialement,

MA

Réponse par un administrateur le 06/04/2020 à 12h51

Bonjour Olivier,
La prime de non conversion est décrite dans le terme et conditions qui est en annexe du DIRS et qui est disponible au moment de la souscription. Les 2% sont décrit à l’article 29.
En effet, il y a une erreur, c’est bien sûr Vr-Vn qu’il faut lire et non Vn-Vn. L’idée de ce ratio est qu’il donne un montant de capital par rapport à la valorisation proportionnel au montant de fonds propres apportés par les différentes parties. Si Amarenco apporte 25% de fonds propres (en comptes courants associés), soit 1 M€ et les citoyens 75% de fonds propres (en OCAs), soit 3 M€, et que la société vaut plus de 4 M€ en valeur à la revente, alors les citoyens auront 75% du capital de cette société et retrouveront donc bien leur billes. De plus les citoyens auront des actions de préférences. Ainsi si la valorisation est calculée à 4 M€ mais que finalement nous n’arrivons à céder la société que 3 m€, alors les citoyens seront remboursés des 3 M€ perçus à la revente grâce à leurs actions de préférences et Amarenco ne touchera rien puisque les citoyens seront prioritaires sur les premiers 3 millions.
Le ratio de conversion 2 est correct, il permet de diluer Amarenco si la valorisation est inférieure au montant investi par les citoyens + Amarenco afin de faire récupérer en priorité du capital aux citoyens.

J'espère avoir été claire, n'hésitez pas revenir vers nous si nécessaire.

Pauline

Commentaire laissé par Eric B. le 06/04/2020 à 08h49

Bonjour,
Le simulateur de l'investissement ne donne pas le même calcul que la rémunération simulée dans la page de présentation. Le simulateur ne prend pas en compte la durée pour la prime de non conversion.
Quel est le bon calcul ?

Réponse par un administrateur le 09/04/2020 à 17h29

Bonjour Eric,

Tout est rentré dans l'ordre, vous pouvez vous fier au simulateur, celui-ci partant du postulat que vous toucherez la prime de non-conversion.

Merci pour votre patience,
Pauline

Commentaire laissé par Folco L. le 05/04/2020 à 15h21

Bonjour,
Pouvez vous nous confirmer svp qu'il s'agit de serres non chauffées.
Par ailleurs, une enquête courant 2019 de la DDTM a révélé que 2/3 des serres PV dans les Pyrénées Orientales n'étaient pas associées à une activité agricole effective. D'après vos informations, les projets agricoles ont l'air précis et sérieux, pouvez vous nous rassurer sur ce point svp
Je vous remercie par avance

Réponse par un administrateur le 09/04/2020 à 17h20

Bonjour Folco,

Voici la réponse d'Amarenco :

Effectivement, dans le passé des projets ont été construits par certains développeurs sans tenir compte de l’importance du projet agricole. Amarenco met un point d’honneur à développer des projets agrivoltaïques cohérents c’est-à-dire à trouver un équilibre entre l’intérêt agricole et l’intérêt énergétique. Amarenco s’est entouré d’experts en agronomie et agriculture afin de proposer des serres qui sont un véritable avantage concurrentiel pour les agriculteurs qui vont les utiliser. Nous sommes d’ailleurs président d’un groupe de travail sur l’agrivoltaïsme au sein de SolarPower Europe, preuve de notre engagement sur le sujet.

Réponse par un administrateur le 06/04/2020 à 09h10

Bonjour Folco,
Je vous confirme que les serres sont non chauffées.
C'est en effet important !
Bien cordialement,
Pauline

Commentaire laissé par Julien C. le 05/04/2020 à 08h54

Bonjour,

AMARENCO n’a toutefois pas souscrit au bonus proposé par la Commission de Régulation de l'Énergie dans le cadre de la mise en oeuvre d’un financement participatif, et les projets ne sont donc pas soumis aux exigences du cahier des charges de l’appel d’offres en termes de restrictions territoriales d’investissement. La collecte est donc ouverte à l'ensemble des citoyennes et citoyens. Pourquoi les autres porteurs de projets le font et pas ici ?

Que se passe-t-il si le propriétaire des serres arrête ses activité / vend / décède ?

Si les obligations sont converties en actions, que ferons-nous ensuite des actions ? Possibilités de les revendre ? Quelles sont les responsabilités qui en découlent ? Serons-nous responsables de la maintenance, des frais annexes ?

Réponse par un administrateur le 06/04/2020 à 09h34

Bonjour Julien,
Merci pour ces questions.
Chaque porteur de projet fait ses choix quant aux réponses au cahier des charges de la CRE. Ce sont souvent des choix par rapport aux montages financiers de chaque projet puisque cela implique des bonus financiers. La restriction territoriale est une des conséquences de ces choix. Il faut donc saisir les collectes quand elles arrivent !

Le porteur de projet a signé avec les agriculteurs des baux emphytéotiques. Les repreneurs de l'exploitation sont tenus de respecter le contenu de ces baux, quelle que soit la raison de la reprise, vente ou succession.

Si les obligations sont converties en actions, les obligataires deviendront propriétaires de la société projet à 75%. Les décisions seront soumises au vote des actionnaires, mais dans ce cas, le choix sera probablement de vendre ces centrales. En tant que représentant de la masse c'est Enerfip qui s'occupera de la vente.

J'espère avoir répondu à vos questions. Je vous souhaite une bonne journée,

Pauline

Commentaire laissé par Hugo H. le 04/04/2020 à 12h29

Bonjour,
Plusieurs serres doivent être installées chez des agriculteurs dont l'activité a parfois été perturbée lors es dernières années.
Quel pourrait être l'impact d'une faillite ou d'une revente d'une exploitation lors des différents stades (développement / exploitation) du projet?
Egalement, est-ce que le planning de développement devra être revu suite à l'épidémie de coronavirus?
Merci d'avance,

Réponse par un administrateur le 06/04/2020 à 09h43

Bonjour Hugo,

Comme je le disais plus haut, le porteur de projet a signé avec les agriculteurs des baux emphytéotiques. Les repreneurs de l'exploitation sont tenus de respecter le contenu de ces baux, quelle que soit la raison de la reprise vente ou succession. L'exploitation des centrales ne sera donc pas interrompue par une faillite ou une revente.
Le planning de développement pourra en effet être revu suite à l'épidémie, des retards sont à prévoir, mais ce ne seront que des décalages dans le temps sans impacts sur les tarifs d'achat ou la rentabilité.

Bien cordialement,
Pauline

Commentaire laissé par Jean Hubert G. le 04/04/2020 à 09h57

Bjr,
Quelle sont les données de résistance des serres aux aléas climatiques svp ?
Remerciements

Réponse par un administrateur le 06/04/2020 à 13h03

Bonjour Jean-Hubert,
Comme toute construction en France, les serres répondent scrupuleusement aux normes "neige et vent "en vigueur par département. Ces normes relèvent d'un classement de 1 à 4 pour la neige et le vent. Il se trouve que les Pyrénées-Orientales sont le seule département de France à être classé 4 pour la neige ainsi que pour le vent. Les serres sont donc particulièrement robuste !
Bien cordialement,
Pauline

Commentaire laissé par Christian T. le 04/04/2020 à 09h53

Bonjour,
Je voudrai savoir si une visite de ces installations est prévue?*
Après la période de confinement.
La technique m'intrigue comme agriculteur.
Bien cordialement
Christian Thil

Réponse par un administrateur le 06/04/2020 à 15h30

Bonjour Chrisitan,

Aucune visite n'est prévue pour le moment. Mais si c'est le cas dans les mois à venir, nous vous en informerons !

Bien cordialement,
Pauline

Commentaire laissé par Michel M. le 04/04/2020 à 09h11

Manquent les données financières telles que le montant des investissements... Enersol doit construire les serres? Que se passera-t-il en cas de défaillance d'un maraîcher?

Réponse par un administrateur le 06/04/2020 à 13h01

Bonjour Michel,

Les données financières sont visibles lorsque la collecte a démarré. Vous pouvez donc les consulter dès à présent.
Au sujet de la défaillance du maraicher, le porteur de projet a signé avec les agriculteurs des baux emphytéotiques. Les repreneurs de l'exploitation sont tenus de respecter le contenu de ces baux, quelle que soit la raison de la reprise vente ou succession. L'exploitation des centrales ne sera donc pas interrompue par une faillite ou une revente..

Bonne journée,
Pauline

Commentaire laissé par Guillaume R. le 04/04/2020 à 08h37

Bonjour. Le projet mentionne des serres à damier et des serres plein soleil.
Quels sont les avantages et inconvénients de l’un par rapport à l’autre ? Quelles cultures leur sont adaptées par exemple ? Merci.

Réponse par un administrateur le 09/04/2020 à 17h18

Bonjour Guillaume,

Voici les réponses d'Amarenco :

La différence entre les deux typologies est la répartition de l’ensoleillement sous la serre. Amarenco propose à ces clients un calepinage personnalisable, c’est-à-dire que la répartition verre/panneau peut être faite selon le besoin du client et surtout selon le besoin de sa ou de ses cultures : pêche, framboise, céleri, fève...

La structure est acier galvanisé à chaud. La toiture et autres profilés de bardage ou d’aménagement sont en aluminium. La structure est vissée sur un pilier béton lié à la fondation béton dont la profondeur dépend de l’étude de sol.

Dans la mesure où tout est vissé et assemblé sur place, ces structures peuvent être démontées.

J'espère que cela répondra à vos questions.

Bonne journée,
Pauline

Réponse par Guillaume R. le 04/04/2020 à 08h38

Bonjour. La structure des serres sera t elle permanente ou démontable ? En quel matériau ?
Merci.



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