En développement

Énergie biomasse

Obligations simples

ARSEMEInvestissez une partie de votre épargne dans un projet de méthanisation situé en Basse Ariège. Oeuvrez pour la transition énergétique!

Taux d'intérêt et durée * 
Il reste68 jours 
Investissement min100 € 
Valeur unitaire10 € 

------- Collectés

800 000 € Objectif

16% Complete

800 000 € Plafond


PrêterVoir les risques


Avantages

  • Un projet de territoire exemplaire par son appropriation locale (communes, département)
  • Un tarif d'achat pérenne et réglementé qui apporte une visibilité du chiffre d'affaires sur le long terme
  • Une unité produisant du gaz
  • Une unité qui fonctionnera dès l'automne 2018

Risques

  • Risques de pertes en capital
  • Risques liés à l'exploitation d'une unité de méthanisation
  • Risques juridiques et fiscaux
  • Risques réglementaires

Frais



Investir présente un risque de perte en capital et de liquidité. N'investissez que l'argent dont vous n'avez pas besoin immédiatement et diversifiez votre épargne.



Les données du porteur du projet

Production annuelle 16 470 000 kWh

Présentation du projet

L'ESSENTIEL

ARSEME est un projet de méthanisation agricole d'injection de Biogaz dans le réseau TIGF (Transport et Infrastructures Gaz de France). Il est situé dans la commune de Montaut à une dizaine de kilomètres au sud de Saverdun, dans le département de l'Ariège (09). En 2013, 57 exploitations agricoles se sont réunies au sein de la société PROSEM pour proposer un projet de création d'une unité de méthanisation avec pour objectif l'injection de biogaz dans le réseau gaz naturel français. Ce projet est maintenant porté par des acteurs publics et privés.

 

Au-delà d'une profonde volonté de contribuer à la transition énergétique, cette initiative est une réponse aux nouveaux enjeux du secteur agricole français de demain qui imposent aux agriculteurs de reconsidérer et de diversifier leurs méthodes de production afin de pérenniser leur activité.
Cette installation permettra notamment de traiter les déchets de la plupart des 57 exploitations agricoles actionnaires du projet pour les valoriser en gaz et en engrais naturel.
Aucune terre ne sera mise en culture aux fins exclusives de production d'énergie, il s'agit bien de traiter des résidus des exploitations actuelles, aujourd'hui tout simplement détruits sans valorisation.

Ainsi, la matière première sera composée de 12 500 tonnes d'Ensilage de pieds mâles de maïs semence, 1 800 tonnes de résidus d'égrenage de maïs semence, 1 800 tonnes d'Ensilage de colza semence et 5 750 tonnes de lisiers de bovins soit un total de 21 850 tonnes annuelles d'intrants bruts. La plupart des intrants sélectionnés dans ce projet ont une excellente capacité méthanogène. Le traitement de ces effluents permettra de produire 2 960 000 Nm3 de biogaz soit l'équivalent de 16 470 000 kwh/an. 

LES POINTS FORTS DE CETTE COLLECTE

Souhaitant s’inscrire dans une dynamique de développement du territoire tout en conciliant la viabilité économique et technique du projet, les bénéfices de cette démarche engagée par les acteurs du projet sont pluriels :

- Mieux valoriser les déchets végétaux et lisiers des élevages existants,
- Produire de l’énergie sous forme de biogaz se substituant au gaz d’origine fossile,
- Construire une activité à taille humaine, génératrice d’emploi et pérennisant l’agriculture locale,
- Développer un projet de territoire qui permet de recréer du lien entre l’agriculture, la collectivité et les riverains.  

L'OBJECTIF DE LA COLLECTE

La présente collecte vise à permettre aux citoyens de devenir des acteurs de la transition énergétique en leur proposant d'investir une partie de leur épargne directement dans une centrale de méthanisation.

La présente collecte vise à lever 800 000 € afin de financer le raccordement au réseau TIGF (Transport Infrastructures Gaz de France).

De cette façon, les citoyens et en premier lieu les riverains, peuvent s'approprier les tenants et les aboutissants du projet et devenir acteurs de la vie du projet.

DONNEES ECOLOGIQUES

Au total, avec cette installation, ce sont près de 16 470 MWh d'énergie qui seront produits chaque année, soit l'équivalent de l'ensemble des besoins énergétiques globales de 1 417 foyers (source CRE). En outre, comparativement à une centrale de production électrique utilisant du charbon comme combustible (ressource qui représente encore 2,2% de notre production électrique en France), cette centrale permettra d'éviter l'émission de près de 2 745 tonnes de CO2 par an dans notre atmosphère (source RTE).
En procédant à un épandage des résidus organiques sur les parcelles dont sont issus les déchets méthanisés, en substitution d’engrais chimiques de synthèse, les agriculteurs contribuent alors au « retour au sol » des matières organiques, principe promu par l’économie circulaire. Cette technique se substitue aux traditionnelles utilisations d'engrais chimiques de synthèse d'origines fossiles.

DONNEES TECHNIQUES

 

 

Présentation du porteur de projet

Créée à l'origine par les associés de la société PROSEM, la société ARSEME regroupe aujourd'hui dans son actionnariat des acteurs régionaux

La société PROSEM en quelques chiffres :

• 57 exploitations agricoles
• 3 départements représentés : Ariège, Aude et Haute Garonne

Dès le lancement du projet la CAPA (Coopérative Agricole de la Plaine de l'Ariège) et la RME (Régie Municipale d'Electricité de Saverdun) ont souhaité accompagner les agriculteurs. Le partenariat entre ces 3 acteurs s'est matérialisé en octobre 2014 avec la création de la SAS ARSEME, qui porte le projet de l'unité de méthanisation. L'objectif affiché de la création de cette usine de méthanisation, en plus de produire du biogaz, est de valoriser les déchets de production de maïs et de colza issues des exploitations agricoles. 

A ce jour, la structuration capitalistique est la suivante :

Données financières

Pour accéder aux données financières veuillez

Actualités

Afin d’informer les citoyens sur le financement participatif en général et d’accompagner ceux qui le souhaitent dans leur démarche d’investissement relative au projet ARSEME, une permanence sera organisée le :

Vendredi 17 novembre de 10h à 15h 
à l'EcoCentre d'affaires Navasol de Mazères (09270) 

Commentaires

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Commentaire laissé par Sebastien C. le 16/11/2017 à 10h34

Bonjour,
Dans le "PREVISIONNEL D'EXPLOITATION ET DE TRESORERIE (15 Ans)" p74 il est prévu que la "Production nette (kWh)" baisse quasiment chaque année ou presque. Pourquoi ? Sébastien
D'autres part

Réponse par un administrateur le 16/11/2017 à 12h35

Bonjour Sébastien,

Comme vous l'avez constaté, la production nette en kwh diminue chaque année de 0,50%. Ce coefficient est utilisé pour constater le vieillissement de l'unité de méthanisation, la diminution de la performance et donc la perte de production.

En espérant avoir répondu à votre interrogation.

Cordialement
Vincent
Chef de projets.

Commentaire laissé par Laure V. le 15/11/2017 à 10h04

Bonjour, il y a une incohérence entre la durée du projet (7 ans) et la description des remboursements en deux phases de 36 mois chacune, ce qui fait un total de 6 ans. C'est donc un projet sur 6 ans ou sur 7 ans ?

Réponse par un administrateur le 15/11/2017 à 10h57

Bonjour Laure,

La durée des obligations est bien sur 7 ans. Nous venons de modifier la partie explicative sur le remboursement hybride.

Bonne journée à vous.
Cordialement,
Vincent
Chef de projets.

Commentaire laissé par Rémy F. le 11/11/2017 à 10h40

Bonjour,
Je reviens sur la question laissée par Laure V. le 08/11/2017 à 23h16 (en effet, je me la posais):
cette question cherche à préciser le rôle principal du mais et du colza qui entreront dans le digesteur.
la réponse de Vincent , Chef de projets, Enerfip le 11/11/2017 à 09h02 est claire pour le maïs:
Ce mais mâle est un résidu d'une culture ayant sa propre utilité agricole.
Cependant il n'est rien répondu pour le cas du colza (même si ses 1 800T/an font - de 10% des 21 850T/an entrantes) .
Pouvez vous décrire le cycle et le but de la culture de colza ?
(il s'agit toujours de savoir si on ne cultive pas le colza uniquement pour le transformer en énergie)
cordialement, Rémy F.

Réponse par Rémy F. le 14/11/2017 à 21h52

merci pour votre réponse. ce projet m'apparait maintenant intéressant par les différentes valorisations faites sur des résidus de cultures agricoles

Réponse par un administrateur le 13/11/2017 à 19h32

Bonsoir Rémy,

Le principe exposé pour le maïs mâle est transposable aux pieds mâles de Colza semences. Dans ce cas, les résidus de colza utilisés dans le digesteur proviennent de la collecte des pieds mâles.

En espérant avoir répondu à votre interrogation.

Cordialement
Vincent Clerc
Chef de projets

Commentaire laissé par Philippe C. le 10/11/2017 à 14h10

Très bon projet à mon avis (si j'ai bien compris)
Economie de gaz fossile, valorisation des déchets agricoles,cercle vertueux pour les déchets ultimes de la centrale qui deviennent une sorte de compost. pérennisation des emplois agricole.
Question: quel est l'impact carbone des transports des intrants et du déchet ultime type compost ?

Je vais participer au financement participatif et en 2018 quand ma chaudière (dans le Gard) aspirera du gaz naturel "renouvelable" je penserai à vos troupeaux et à vos pieds de maïs reproducteurs.

Réponse par un administrateur le 11/11/2017 à 09h05

Bonjour Philippe,

Tout d'abord nous tenons à vous remercier pour ce commentaire au combien positif.

Sur la question des émissions en CO2 des transports d’intrants et du digestat, la logistique conçue sur ce projet permet une réelle optimisation de ce point de vue: des plateformes de stockage décentralisées (proches des barycentres des zones de fortes densités de parcelles concernées par la collecte des pieds mâles) permettent d’éviter des navettes « à vide » entre le site et les parcelles.
Le camion part de la plateforme de stockage d’ensilage « à plein » pour approvisionner l’usine en intrant, et revient à la plateforme chargé de digestat solide pour stockage, puis reprise en période d’épandage.
3 allers-retours par jour d'un camion suffisent pour assurer les navettes. Les distances parcourues sont en moyenne de 20 kilomètres aller et retour, soit 60 km par jour. L’unité de méthanisation comporte elle-même une plateforme de stockage d’intrants et une zone de stockage tampon de digestat pour la logistique des parcelles les plus proches de l’usine (moins de 10 km).

En considérant une émission moyenne poids-lourds de CO2 de 800 g/km, la logistique ARSEME sera émettrice de 17.52 t CO2/an ; cette émission correspond à l'émission de CO2 de 2.5 Français, ou à l'émission moyenne d'une voiture neuve (115 g/km) parcourant 420 km/jour.

L'émission de CO2 de la logistique ARSEME est à comparer avec l'évitement de l'émission de 2 745 t CO2/an de la production d'énergie de source renouvelable ARSEME par rapport à la source fossile charbon.

Cordialement
Vincent
Chef de projets
Enerfip

Commentaire laissé par Laure V. le 10/11/2017 à 12h49

apparemment, ce projet est controversé, il est dénoncé par le "comité écologique ariégois" cf
http://cea09ecologie.org/spip.php?article295
il semble que le rapport issu de l'enquête publique ne soit pas encore disponible cf http://www.ariege.gouv.fr/Politiques-publiques/Environnement/Enquetes-publiques-DUP-DIG/Consultation-du-public/Projet-d-usine-de-methanisation-de-la-SAS-ARSEME-Commune-de-Montaut-Lieu-dit-Sous-Pegulier
quelles variations du projet sont-elles encore possibles suite à cette enquête ?

Réponse par un administrateur le 11/11/2017 à 09h02

Bonjour Laure,

En effet, le Comité Écologique Ariégeois conteste le projet ; avec d'autres associations de protection de la nature, il a rédigé un mémoire de questionnements et d'observations qu'il a transmis à ARSEME.
Chacune des observations de cette association a été traitée dans un rapport en réponse communiqué aux associations de protection de la nature qui se sont exprimées.

Les principales remarques du CEA se rapportent davantage au modèle d’économie agricole qu’au projet de méthanisation d’ARSEME. Nombre de remarques ne sont pas fondées scientifiquement et relèvent de la conviction personnelle des auteurs.
Afin de dépasser les prises de position forgées sur la croyance et non sur la science, un comité de suivi a volontairement été installé par ARSEME (il n’y a aucune obligation réglementaire afférente). Ce comité de suivi se veut un lieu d’échanges sur les composantes du projet, son état d’avancement, plus tard sur les conditions de l’exploitation, ouvrant à des discussions sur une évolution des pratiques agricoles dans le périmètre d’influence toujours plus respectueuses des conditions environnementales.
Au rang des pratiques avérées sur la zone de collecte des déchets de la culture semencière de maîs et colza, citons: des variétés de maïs semence plus résistantes au stress hydrique, des variétés plus précoces moins consommatrices d’eau, les biotechnologies et pratiques agronomiques vertueuses (ex: hyménoptères, cultures intercalaires…). Le Comité Écologique Ariégeois invité à la première réunion d’installation de ce comité de suivi n’y a pas été représenté. Les porteurs de projet souhaitent poursuivre le dialogue avec les associations de protection de la nature, convaincus qu’ils sont de la qualité des pratiques agricoles qu’ils mobilisent et de l’évolution positive induite par ce projet de méthanisation (pour ne retenir qu’une évolution positive: la substitution d’engrais chimiques par le digestat issu de la méthanisation, pouvant ouvrir pour ceux qui le souhaiteraient des conversions en agriculture biologique).

Concernant le deuxième volet du commentaire relatif à la consultation du public, il convient de signaler que, par la loi, ce projet est soumis à enregistrement et n’a pas fait l’objet d’une enquête publique, mais d’une consultation ouverte en mairie de Montaut et sur le site de la préfecture de l’Ariège. Il n’y a donc pas de rapport d’enquête. Le seul rapport est celui de présentation au CODERST (Conseil départemental de l’environnement, des risques sanitaires et technologiques) établi par le service instructeur (la DREAL) à l’appui de la proposition de décision du préfet, il ne donne pas lieu à publication.

En espérant avoir répondu à vos interrogations.

Vincent
Chef de projets
Enerfip

Commentaire laissé par Laure V. le 08/11/2017 à 23h16

J'aurais aimé plus de précisions à propos de l'ensilage de mais et colza, qui constitue largement plus de la moitié de la biomasse impliquée. S'agit-il ici de récupérer le méthane produit par la fermentation de l'ensilage destiné à l'alimentation du bétail ou bien le mais est-il "perdu" pour la filière agricole (hormis les résidus utilisés comme engrais) ? Dans le second cas, on est dans la configuration de cultures dédiées aux bio-carburants, particulièrement controversées (usage de surfaces agricoles pour autre chose que l'alimentation). A vrai dire je ne connais pas d'usage de l'ensilage de colza comme fourrage, donc je crains qu'il s'agisse bien de cette seconde hypothèse de surfaces agricoles perdues pour l'alimentation.

Réponse par Laure V. le 10/11/2017 à 12h20

Merci de votre réponse. C'est une précision très importante qu'il faudrait porter sur le projet lui-même.

Réponse par un administrateur le 09/11/2017 à 16h40

Bonjour Laure,

Ce projet ne comporte aucune culture à vocation énergétique, les 57 exploitations agricoles vivent de la production semencière et ont développé un projet de valorisation des déchets de cette culture.

La recette d'entrée dans le méthaniseur ne contient pas de maïs ensilage au sens maïs de consommation. Il s'agit de collecter les pieds mâles des cultures semencières de maïs et colza dont la destruction est aujourd'hui obligatoire réglementairement. La destruction de ces mâles de semences est à ce jour une perte pour l'agriculture et pour l'écologie.
La collecte des pieds mâles de semences est rendue possible par une innovation développée par les agriculteurs porteurs de ce projet : une machine à ensiler les seuls rangs mâles des cultures de semences.

ATESyn

Commentaire laissé par Philippe R. le 08/11/2017 à 22h01

Bonsoir
L'utilisation prioritaire de ME comme intrant est un aspect très négatif pour ce projet qui y perd tout intérêt écologique. Consacrer près de 1000 ha de bonnes terres pour produire du gaz en plus avec une culture dont on connait le coût écologique est un non sens. Pour moi, ce projet n'est pas un projet de transition écologique.

Réponse par un administrateur le 09/11/2017 à 16h38

Bonjour Philippe,

Ce projet ne comporte aucune culture à vocation énergétique, les 57 exploitations agricoles vivent de la production semencière et ont développé un projet de valorisation des déchets de cette culture.

La recette d'entrée dans le méthaniseur ne contient pas de maïs ensilage au sens maïs de consommation. Il s'agit de collecter les pieds mâles des cultures semencières de maïs et colza dont la destruction est aujourd'hui obligatoire réglementairement. La destruction de ces mâles de semences est à ce jour une perte pour l'agriculture et pour l'écologie.
La collecte des pieds mâles de semences est rendue possible par une innovation développée par les agriculteurs porteurs de ce projet : une machine à ensiler les seuls rangs mâles des cultures de semences.

Nous restons à votre entière disposition pour toute information complémentaire.

ATESyn

Commentaire laissé par Bernard P. le 06/11/2017 à 10h28

quelles sont les conditions:
- durée de garde des actions ?
- éligible défisc ?

Réponse par un administrateur le 06/11/2017 à 11h02

Bonjour Bernard,

Ce financement participatif se fera par l'intermédiaire d'une émission obligataire. Il n'y aura donc aucun avantage fiscal possible.

Les différentes informations telles que la durée, le taux d'intérêt et le remboursement du capital seront présentes sur la page du projet le 16 novembre 2017 à 09 heures.

Cordialement,
Vincent
Chef de projets