En développement

Énergie biomasse

Obligations simples

ArsemeInvestissez une partie de votre épargne dans un projet de méthanisation situé en Basse Ariège. Œuvrez pour la transition énergétique!

Taux d'intéret fixe*6%/an
Durée du prêt7 ans 
Collecte terminéeSuccès 
Investissement min100 € 
Investissement max800 000 €
Valeur unitaire10 € 

------- Collectés

800 000 € Plafond

100% Collecté

800 000 € Objectif




Avantages

  • Un projet de territoire exemplaire par son appropriation locale (communes, département)
  • Un tarif d'achat pérenne et réglementé qui apporte une visibilité du chiffre d'affaires sur le long terme
  • Une unité produisant du gaz
  • Une unité qui fonctionnera dès l'automne 2018

Risques

  • Risques de pertes en capital
  • Risques liés à l'exploitation d'une unité de méthanisation
  • Risques juridiques et fiscaux
  • Risques réglementaires

Frais

Les données du porteur du projet

Production annuelle 16 470 000 kWh

 

L'ESSENTIEL

ARSEME est un projet de méthanisation agricole d'injection de Biogaz dans le réseau TIGF (Transport et Infrastructures Gaz de France). Il est situé dans la commune de Montaut à une dizaine de kilomètres au sud de Saverdun, dans le département de l'Ariège (09). En 2013, 57 exploitations agricoles se sont réunies au sein de la société PROSEM pour proposer un projet de création d'une unité de méthanisation avec pour objectif l'injection de biogaz dans le réseau gaz naturel français. Ce projet est maintenant porté par des acteurs publics et privés.

 

Au-delà d'une profonde volonté de contribuer à la transition énergétique, cette initiative est une réponse aux nouveaux enjeux du secteur agricole français de demain qui imposent aux agriculteurs de reconsidérer et de diversifier leurs méthodes de production afin de pérenniser leur activité.
Cette installation permettra notamment de traiter les déchets de la plupart des 57 exploitations agricoles actionnaires du projet pour les valoriser en gaz et en engrais naturel.
Aucune terre ne sera mise en culture aux fins exclusives de production d'énergie, il s'agit bien de traiter des résidus des exploitations actuelles, aujourd'hui tout simplement détruits sans valorisation.

Ainsi, la matière première sera composée de 12 500 tonnes d'Ensilage de pieds mâles de maïs semence, 1 800 tonnes de résidus d'égrenage de maïs semence, 1 800 tonnes d'Ensilage de colza semence et 5 750 tonnes de lisiers de bovins soit un total de 21 850 tonnes annuelles d'intrants bruts. La plupart des intrants sélectionnés dans ce projet ont une excellente capacité méthanogène. Le traitement de ces effluents permettra de produire 2 960 000 Nm3 de biogaz soit l'équivalent de 16 470 000 kwh/an. 

LES POINTS FORTS DE CETTE COLLECTE

Souhaitant s’inscrire dans une dynamique de développement du territoire tout en conciliant la viabilité économique et technique du projet, les bénéfices de cette démarche engagée par les acteurs du projet sont pluriels :

- Mieux valoriser les déchets végétaux et lisiers des élevages existants,
- Produire de l’énergie sous forme de biogaz se substituant au gaz d’origine fossile,
- Construire une activité à taille humaine, génératrice d’emploi et pérennisant l’agriculture locale,
- Développer un projet de territoire qui permet de recréer du lien entre l’agriculture, la collectivité et les riverains.  

L'OBJECTIF DE LA COLLECTE

La présente collecte vise à permettre aux citoyens de devenir des acteurs de la transition énergétique en leur proposant d'investir une partie de leur épargne directement dans une centrale de méthanisation.

La présente collecte vise à lever 800 000 € afin de financer le raccordement au réseau TIGF (Transport Infrastructures Gaz de France).

De cette façon, les citoyens et en premier lieu les riverains, peuvent s'approprier les tenants et les aboutissants du projet et devenir acteurs de la vie du projet.

DONNEES ECOLOGIQUES

Au total, avec cette installation, ce sont près de 16 470 MWh d'énergie qui seront produits chaque année, soit l'équivalent de l'ensemble des besoins énergétiques globales de 1 417 foyers (source CRE). En outre, comparativement à une centrale de production électrique utilisant du charbon comme combustible (ressource qui représente encore 2,2% de notre production électrique en France), cette centrale permettra d'éviter l'émission de près de 2 745 tonnes de CO2 par an dans notre atmosphère (source RTE).
En procédant à un épandage des résidus organiques sur les parcelles dont sont issus les déchets méthanisés, en substitution d’engrais chimiques de synthèse, les agriculteurs contribuent alors au « retour au sol » des matières organiques, principe promu par l’économie circulaire. Cette technique se substitue aux traditionnelles utilisations d'engrais chimiques de synthèse d'origines fossiles.

DONNEES TECHNIQUES

 

 

Créée à l'origine par les associés de la société PROSEM, la société ARSEME regroupe aujourd'hui dans son actionnariat des acteurs régionaux

La société PROSEM en quelques chiffres :

• 57 exploitations agricoles
• 3 départements représentés : Ariège, Aude et Haute Garonne

Dès le lancement du projet la CAPA (Coopérative Agricole de la Plaine de l'Ariège) et la RME (Régie Municipale d'Electricité de Saverdun) ont souhaité accompagner les agriculteurs. Le partenariat entre ces 3 acteurs s'est matérialisé en octobre 2014 avec la création de la SAS ARSEME, qui porte le projet de l'unité de méthanisation. L'objectif affiché de la création de cette usine de méthanisation, en plus de produire du biogaz, est de valoriser les déchets de production de maïs et de colza issues des exploitations agricoles. 

A ce jour, la structuration capitalistique est la suivante :

Données financières

Pour accéder aux données financières veuillez

Actualités

Afin d’informer les citoyens sur le financement participatif en général et d’accompagner ceux qui le souhaitent dans leur démarche d’investissement relative au projet ARSEME, une permanence sera organisée le :

Vendredi 17 novembre de 10h à 15h 
à l'EcoCentre d'affaires Navasol de Mazères (09270) 

Commentaires sur le projet

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Commentaire laissé par Mickael B. le 16/04/2018 à 13h46

Bonjour, peut-on savoir où en est le projet actuellement ?
Merci

Réponse par un administrateur le 17/04/2018 à 10h48

Bonjour Mickael,

La société est en train de finaliser le tour de table bancaire afin de pouvoir démarrer les travaux d'ici à septembre.

Nous ne manquerons pas d'informer les 683 éco-épargnants de l'avancée du projet.

Bonne journée

Vincent
Chef de projets.

Commentaire laissé par Didier M. le 25/03/2018 à 13h20

Dernière question pour un néophyte. Pour les investisseurs que se passe t’il si le projet n’aboutit pas faute de recours de la part d’opposant ? Les investisseurs récupèrent ils leur mises ou pas ?

Réponse par un administrateur le 26/03/2018 à 10h55

Bonjour Didier,

En concertation avec le porteur de projet, nous avons décidé de débloquer les fonds de cette collecte dès lors que le projet sera purgé de tout recours ainsi que le déblocage des fonds liés au financement bancaire et aux subventions de la région Occitanie.

En espérant avoir répondu à votre question,

Cordialement
Vincent

Commentaire laissé par Didier M. le 24/03/2018 à 14h40

Bonjour, lorsque j'utilise des calculettes pour calcul le taux de rendement, le résultat identique pour toutes ne correspond pas au taux que vous affichez. Pour le projet ARSEME, j'arrive au bout de 7ans à un taux de rendement de 4,21% contre un taux à 6% comme vous l'indiquez. Puis-je avoir des précisions....MERCI

Réponse par un administrateur le 24/03/2018 à 19h04

Bonjour Didier,

En effet, c'est la différence entre un prêt In Fine où l'intégralité du capital initial investi est remboursé à la fin et les intérêts courent donc sur toute la période du prêt et sur l'intégralité du capital et un prêt amortissable ou les intérêts diminuent au fur et à mesure des remboursement du capital initial investi. 6% n'est donc pas votre rentabilité mais le taux d'intérêt auquel le projet emprunte comme vous l'avez fort bien mis en avant. L'avantage des prêts amortissables, c'est que votre risque diminue sur l'émetteur au fur et à mesure que les remboursements ont lieu. Enfin, pour compléter sur ce sujet intéressant de la rentabilité pour l'investisseur, lorsque l'on réalise une analyse financière, on considère en général que l'on réinvesti les remboursements reçus. Si vous faites cela et que vous réinvestissez sur des produits à 6% alors votre rentabilité sera bien de 6% à la fin.

En espérant avoir répondu à votre question,

Bien à vous

Sébastien

Commentaire laissé par Thierry F. le 07/03/2018 à 10h47

Bonjour,
Jean-Paul, d'après ce que j'ai lu 56 agriculteurs ont investi un million. Donc, ils vont approvisionner le méthaniseur. Je m'inquiète plus que quelques extrémistes (je ne dis pas écologistes) bloquent le site. Il faut donc que vous ayez avec vos le plus possible d'associations écologistes.

Commentaire laissé par Jacques M. le 06/03/2018 à 14h57

Bonjour,
Avons-nous des nouvelles sur les résultats de négociations qui ont conduit à la prolongation de la collecte et quelles pourraient en être conséquences pour les investisseurs?
Cordialement

Réponse par un administrateur le 08/03/2018 à 11h29

Bonjour Jacques,

A ce jour, l'actionnariat se réorganise de la façon suivante :
PROSEM : 66 %
ATESyn : 10 %
Régie Municipale d'Eléctricité de Saverdun (09) : 7 %
Régie Municipale d'Eléctricité de Mazères (09) : 5%
Coopérative Agricole de la Plaine d'Ariège : 7 %.
Syndicat Départemental d'Energies de l'Ariège 5%

Ce remaniement de l'actionnariat n'a pour le moment aucune conséquence. Enerfip surveille attentivement l'évolution de la situation et reste garant du bon équilibre des pouvoirs dans la gouvernance du projet et que nous n'hésiterons pas à annuler la collecte si les intérêts des investisseurs sur Enerfip sont menacés.

Bonne journée

Vincent
Chef de projets

Commentaire laissé par Jean Paul R. le 03/03/2018 à 12h50

Je découvre ce projet assez tardivement. Mes interrogations portent sur l'approvisionnement en biomasse de l'unité de méthanisation.
Quelles garanties a le projet sur la pérennité de ses approvisionnements ? Pérennité de l'activité agricole considérée à une distance raisonnable (coût de collecte) de l'unité de méthanisation ? Que se passerait-t-il pour l'unité de méthanisation si, sur la durée du projet, les agriculteurs trouvaient un débouché plus rémunérateur pour leur coproduit ? La réponse est peut-être contractuelle mais on connait les limites d'un contrat quand une des parties est décidée à le quitter. Je serai rassuré si les agriculteurs impliqués étaient eux-même investisseurs dans le projet à un niveau élevé. Existe-t-il des ressources alternatives en biomasse à une distance raisonnable pour pérenniser le fonctionnement de l'unité de méthanisation ?

Réponse par un administrateur le 05/03/2018 à 13h58

Jean-Paul,

En réponse à votre deuxième commentaire :

L'activité agricole considérée est saisonnière. Le fonctionnement de l'unité de méthanisation sera-t-elle saisonnière ? La matière ensilée est-elle stockable pour assurer un fonctionnement continu de l'unité de méthanisation sur l'année ? Ou existe-t-il des ressources locales en biomasse alternatives en dehors de la saison de coupe des pieds mâles de maïs ? Quelle est la sensibilité du Business Plan aux différents modes de fonctionnement avec des saisonnalités différentes ?

La collecte des pieds mâles de maïs et colza est saisonnière, l’ensilage collecté est stocké sans dégradation du pouvoir méthanogène sur plusieurs mois. Seul le lisier est apporté régulièrement tout le long de l’année. La production de l’unité de méthanisation est lissée, avec une production stable liée à la stabilité de la recette d'entrée (tous les jours de l’année, la même recette, la même production de biométhane). De ce fait le Business Plan est insensible à la saisonnalité de la collecte, les produits de la méthanisation sont garantis en Nm3/h et en €.

Cordialement
Vincent

Réponse par un administrateur le 05/03/2018 à 13h56

Bonjour Jean Paul,

Quelles garanties a le projet sur la pérennité de ses approvisionnements ? Pérennité de l'activité agricole considérée à une distance raisonnable (coût de collecte) de l'unité de méthanisation ?

Les approvisionnements sont constitués, pour le maïs, principal intrant, des pieds mâles collectés sur les parcelles les plus proches des plateformes de stockage de l’ensilage (5 à 6 km en moyenne de trajets routiers). Le gisement potentiel de la Basse Ariège est environ du double de la collecte projetée, car la collecte est opérée sur un périmètre optimisé pour réduire les coûts logistiques. L’économie du projet permet de faire face à d’éventuels aléas qui amèneraient à élargir le périmètre de collecte.

Que se passerait-t-il pour l'unité de méthanisation si, sur la durée du projet, les agriculteurs trouvaient un débouché plus rémunérateur pour leur coproduit ?

Les agriculteurs concernés sont fédérés dans la SAS PROSEM, actionnaire majoritaire d’ARSEME. Leur intérêt est de privilégier le projet ARSEME. Le volet contractuel consacre les engagements des parties, mais la sécurité de l’approvisionnement est davantage obtenue par le montage juridique de l’actionnariat.

Existe-t-il des ressources alternatives en biomasse à une distance raisonnable pour pérenniser le fonctionnement de l'unité de méthanisation ?

Les ressources sont constituées du gisement en déchets de maïs semence non intégrés au projet (cf. premières questions).

Bon début de semaine à vous.

Vincent
Chef de projets

Réponse par Jean Paul R. le 03/03/2018 à 12h56

J'ajoute une autre question : l'activité agricole considérée est saisonnière. Le fonctionnement de l'unité de méthanisation sera-t-elle saisonnière ? La matière ensilée est-elle stockable pour assurer un fonctionnement continu de l'unité de méthanisation sur l'année ? Ou existe-t-il des ressources locales en biomasse alternatives en dehors de la saison de coupe des pieds mâles de maïs ? Quelle est la sensibilité du Business Plan aux différents modes de fonctionnement avec des saisonnalités différentes ?

Commentaire laissé par Jacques M. le 18/01/2018 à 12h25

Bonjour,
La collecte touche à sa fin et est très poussive sur une durée très longue.
Elle n'atteindra pas, probablement, le montant maximum espéré par les porteurs du projet , cependant le seuil minimum objectif est atteint.
Habituellement elles atteignent , à ma connaissance, quasi systématiquement leur maximum, parfois dans des délais très courts même si le plafond est élevé dans ce cas.
Cela marque une estimation financière trop optimiste de la part de qui, je ne sais, mais cela aura-t-il une répercussion sur la viabilité de ce projet?
Peut-être des enseignements sont à tirer , à cela s'ajoute une concurrence grandissante de sites proposant des financements de transition énergétique pouvant expliquer aucun lancement de nouveau projet depuis novembre 2017?

Réponse par un administrateur le 22/01/2018 à 11h54

Bonjour Jacques,

Votre analyse est tout à fait cohérente au regard des différentes collectes effectuées sur Enerfip. Merci pour votre fidélité ! En revanche, cela n'est pas du à une estimation financière trop optimiste. Cette collecte reprend plusieurs points "novateurs" pour la communauté Enerfip :
- Un projet de méthanisation,
- Une durée de remboursement longue,
- Un remboursement Hybride, ce qui implique une adaptation à ces nouveautés de la part de la communauté.

Ayant atteint le seuil de réussite, le financement du projet n’est pas remis en cause, et celui ci sera bien construit au cours de cette année.

Concernant le non lancement de projets depuis novembre 2017, nous avons quand même accompagné EDF EN pour un montant de 100 000€, et Arsème a déjà collecté plus de 450 000€. Pour un mois de décembre, c’est déjà pas mal ! Un peu de patience plusieurs projets arriveront sur la plateforme courant février et une année 2018 bien chargée en matière de collecte participative.

Merci encore pour votre engagement sur notre plateforme et pour votre fidélité.

Vincent
Chef de projets.

Commentaire laissé par Denis M. le 16/01/2018 à 23h46

Bonsoir,
est il prévu que ARSEME recherche une partie du financement auprès de la région Occitanie en cas d'échec d'atteinte du seuil de 700k€ (raccordement au réseau) ? Quid du projet si le financement n'est pas bouclé ? Merci

Réponse par un administrateur le 22/01/2018 à 11h39

Bonjour Denis,

Le seuil de 400 000€ étant atteint, le financement du projet sera bel et bien bouclé en prenant en compte le financement bancaire, les subventions, les fonds propres injectés par les actionnaires et le financement participatif.
Ce sont les actionnaires qui apporteront le complément du financement.

Cordialement,

Vincent
Chef de projets

Commentaire laissé par Rémy F. le 08/12/2017 à 10h58

Bonjour,
Le synoptique présent dans le paragraphe Projet/Données techniques est très clair.
Cependant, il n'est pas indiqué de destination finale pour le "stockage des digestats solides".
est-il épandu, comme les digestat liquides, ce qu'on peut imaginer ?

Réponse par un administrateur le 16/12/2017 à 08h54

Bonjour Rémy,

Tout comme les digestats liquides, les digestats solides seront épandus sur les terres des exploitations agricoles en respectant la réglementation en vigueur en matière d'épandage.

Bon week-end à vous.

Vincent
Chef de projets

Commentaire laissé par Franck D. le 07/12/2017 à 12h55

bonjour,

Je ne parviens pas à lire la définiton du remboursement 'hybride', en quoi cela consiste ?
Je vous remercie

Réponse par Franck D. le 15/12/2017 à 11h26

merci pour ces précisions

Réponse par un administrateur le 07/12/2017 à 16h27

Bonjour Franck,

Lorsque vous investissez dans un projet « hybride », vous toucherez pendant une période définie à l’avance et avec une récurrence précise, dans un premier temps uniquement les intérêts (les 3 premières années), puis les intérêts et le capital (les 4 suivantes).

Cordialement,
Vincent
Chef de projets

Commentaire laissé par Franck D. le 07/12/2017 à 08h34

bonjour,
Je suis sous Crome et lorsque je veux connaitre le détail du remboursement 'Hybride' rien ne s'affiche.
Pouvez-vous me préciser ce que signifie ce terme 'hybride' ?
Je vous remercie

Réponse par un administrateur le 16/12/2017 à 08h50

Bonjour Franck,

Nous avons modifié la présentation et le détail du remboursement "Hybride" s'affiche.

Bonne journée.

Cordialement
Vincent
Chef de projets.

Commentaire laissé par Nicolas B. le 06/12/2017 à 12h03

Bonjour,
Merci de nous permettre de s'investir sur ce projet. J'ai une question concernant le financement.
Dans les données financières, le prêt concédé par la banque est à un taux de 365 000 / 3 900 000 = 9,36 %, alors que le prêt concédé par la plateforme est de 48 000 / 800 000 = 6% (un peu plus lorsqu'on intègre le coût de fonctionnement de la plateforme, ce qui n'apparaît pas ici).
Confirmez-vous bien ceci?
Est-ce qu'en cas de dépassement de la collecte, on peut s'attendre à une hausse du taux d'intérêt de l'obligation au moins à hauteur du ratio de l’emprunt évité auprès de la banque?
Par avance merci de votre réponse.
(PS: je ne m'étends pas sur la déception relative de ne pas être mis sur un pied d'égalité avec l'emprunt bancaire, non pas forcément pour avoir plus, mais pour que la banque prête à un meilleur taux, ce qui contribuerait au financement du projet).

Réponse par un administrateur le 06/12/2017 à 12h26

Bonjour Nicolas,

Concernant les données financières, il n'est pas possible de comparer les chiffres. En effet, le remboursement du prêt bancaire comprend des intérêts et du capital (pour un montant annuel de 365 000€) alors que pour le prêt participatif seul les intérêts sont remboursés les premières années (48 000€). En d'autres termes, le taux d'intérêt du prêt bancaire et nettement inférieur à celui du prêt participatif.
Aucun frais n'étant dûs par les investisseurs, le taux d'intérêt du financement participatif fixé dans la documentation juridique sera perçu en totalité par les investisseurs (avant fiscalité).

Concernant votre deuxième point, le montants étant fixé au sein d'une documentation juridique, nous ne pourrons donc pas aller au delà du seuil de 800 000€.

Cordialement,
Vincent
Chef de projets.

Commentaire laissé par Bruno D. le 26/11/2017 à 17h49

Bonjour,
Je rebondi avec du retard sur les commentaires du CEA. Même si je n'ai pas les moyens (et le temps) de vérifier les allégations de leur article sur la composition des digestats et l'impact sur les ressources acquifère, je pense que leur approche n'est pas dénuée de bon sens. Sans rentrer dans un débat philosophique, il reste vrai que ce projet s’appuie sur les produits d'une agriculture intensive dont l'objectif reste la production de protéine animale. Or nous savons aujourd'hui que c'est une des cause significative de beaucoup de nos problèmes environnementaux (16 calories végétales pour produire 1 calorie animale) et de santé, que se soit la déforestation, la pollution des sols, la maltraitance animale... et bien d'autre. Mon avis est plus pondéré, par réalisme et non par idéal. en effet, le vaganisme vers quoi il nous faudrait tendre, mettra encore beaucoup de temps à s'imposer; et entre temps, il reste préférable de gagner un peu sur ce qui se pratique aujourd'hui. L'autre problème que je vois est que l'agriculteur ne vit plus des son métier de base qui consiste à nourrir la population mais a besoin de produit dérivés ce qui ne va pas forcément dans le bon sens.

Réponse par un administrateur le 01/12/2017 à 10h51

Bonjour Bruno,

Cette question du modèle d’économie agricole rattachée aux modes alimentaires est très intéressante. L’évolution du mode alimentaire de nos sociétés occidentales vers une moindre consommation de protéines animales est, selon la quasi totalité des experts, opportune sinon nécessaire.
Cette évolution concerne les émissions de GES et la santé des individus, sans que l’orientation drastique et généralisée vers le véganisme réponde à une nécessité systémique démontrée (c’est davantage une réponse individuelle, philosophique, éthique…). Tout porte à considérer que le pluralisme alimentaire, fondé sur de meilleurs équilibres entre, notamment, protéines végétales et animales, pluralisme intégrateur du véganisme pour une part, sera longtemps encore le mode dominant.
Quid du modèle agricole accompagnant cette évolution? Cette question excède largement le cadre de l’unité de méthanisation ARSEME; pourtant les agriculteurs porteurs du projet raisonnent aussi sur ce thème. La production agricole support majoritaire du projet est la culture de semences de maïs et de colza. C’est entre autres par ces cultures, très techniques, très exigeantes dans leur cahier des charges, que l’agriculture progresse: l’hybridation permet d’obtenir des semences de plantes plus résistantes à certaines maladies, à certains organismes nuisibles aux cultures, réduisant ainsi l’emploi de produits phytosanitaires, des semences de plantes plus résistantes au stress hydrique, enjeu de première importance au regard de l’évolution climatique.
Que sera la culture du maïs et du colza semences dans les années 2030 au terme du premier cycle de vie économique de l’unité de méthanisation ARSEME? Probablement sensiblement la même qu’aujourd’hui en surfaces, en Basse Ariège, territoire dont les infrastructures, notamment publiques (réserves d’eau, réseaux d’irrigation) ont soutenu ce modèle de développement de l’économie agricole.

Le choix sociétal qui s’offre aux agriculteurs producteurs de semences de la Basse Ariège est donc le suivant:
- continuer comme aujourd’hui à ne pas valoriser un déchet de leur culture et rester spectateurs de l’évolution de notre société,
- être acteurs de la transition énergétique pour la croissance verte et valoriser ce déchet pour produire du biométhane et utiliser le digestat en substitution d’engrais chimiques. A cet égard, soulignons que la qualité du digestat attendue permet d’envisager des conversions en agriculture biologique pour ses utilisateurs. Les allégations de contamination de ces digestats sont pure fantaisie idéologique sans fondement scientifique; comment croire que les déchets introduits dans les digesteurs deviendraient plus contaminants après digestion que les déchets laissés au champ pour les résidus végétaux ou épandus directement sans processus biologique complémentaire pour les lisiers?.

C’est cette deuxième option qu’ont choisie les agriculteurs qui portent le projet ARSEME.
ARSEME a fait le choix de la transition énergétique pour la croissance verte et a installé de manière volontaire un comité de suivi pour rendre accessibles à tous, à l’issue de la mise en service de l’unité, les résultats des analyses qualitatives, tant sur les performances énergétiques, que sur la qualité des digestats qui retourneront à l’agriculture.

ARSEME

Commentaire laissé par Hugo H. le 16/11/2017 à 11h22

Bonjour,
Il est indiqué que le crowdfunding effectué ici a pour objectif de financer le raccordement au réseau de transport de gaz GDF, qu'en est-il du coût de ce raccordement?
La collecte étant validée à partir de 400 000€, ce montant couvre-t-il les frais de raccordement? Si non, comment comptez-vous couvrir le montant restant?
Merci d'avance,
Hugo Hadet

Réponse par un administrateur le 27/11/2017 à 11h45

Bonjour Hugo,

Le raccordement de l'unité de méthanisation au réseau représente un investissement de l'ordre de 700 000€.
Dans le plan de financement, toutes les hypothèses liées à la collecte ont été prises en compte. Si le montant collecté est inférieur à 700 000€, la société fera appel soit à un levier bancaire supplémentaire soit auprès des investisseurs historiques du projet.

Cordialement
Vincent
Chef de projets

Commentaire laissé par Sebastien C. le 16/11/2017 à 10h34

Bonjour,
Dans le "PREVISIONNEL D'EXPLOITATION ET DE TRESORERIE (15 Ans)" p74 il est prévu que la "Production nette (kWh)" baisse quasiment chaque année ou presque. Pourquoi ? Sébastien
D'autres part

Réponse par un administrateur le 16/11/2017 à 12h35

Bonjour Sébastien,

Comme vous l'avez constaté, la production nette en kwh diminue chaque année de 0,50%. Ce coefficient est utilisé pour constater le vieillissement de l'unité de méthanisation, la diminution de la performance et donc la perte de production.

En espérant avoir répondu à votre interrogation.

Cordialement
Vincent
Chef de projets.

Commentaire laissé par Laure V. le 15/11/2017 à 10h04

Bonjour, il y a une incohérence entre la durée du projet (7 ans) et la description des remboursements en deux phases de 36 mois chacune, ce qui fait un total de 6 ans. C'est donc un projet sur 6 ans ou sur 7 ans ?

Réponse par un administrateur le 15/11/2017 à 10h57

Bonjour Laure,

La durée des obligations est bien sur 7 ans. Nous venons de modifier la partie explicative sur le remboursement hybride.

Bonne journée à vous.
Cordialement,
Vincent
Chef de projets.

Commentaire laissé par Rémy F. le 11/11/2017 à 10h40

Bonjour,
Je reviens sur la question laissée par Laure V. le 08/11/2017 à 23h16 (en effet, je me la posais):
cette question cherche à préciser le rôle principal du mais et du colza qui entreront dans le digesteur.
la réponse de Vincent , Chef de projets, Enerfip le 11/11/2017 à 09h02 est claire pour le maïs:
Ce mais mâle est un résidu d'une culture ayant sa propre utilité agricole.
Cependant il n'est rien répondu pour le cas du colza (même si ses 1 800T/an font - de 10% des 21 850T/an entrantes) .
Pouvez vous décrire le cycle et le but de la culture de colza ?
(il s'agit toujours de savoir si on ne cultive pas le colza uniquement pour le transformer en énergie)
cordialement, Rémy F.

Réponse par Rémy F. le 14/11/2017 à 21h52

merci pour votre réponse. ce projet m'apparait maintenant intéressant par les différentes valorisations faites sur des résidus de cultures agricoles

Réponse par un administrateur le 13/11/2017 à 19h32

Bonsoir Rémy,

Le principe exposé pour le maïs mâle est transposable aux pieds mâles de Colza semences. Dans ce cas, les résidus de colza utilisés dans le digesteur proviennent de la collecte des pieds mâles.

En espérant avoir répondu à votre interrogation.

Cordialement
Vincent Clerc
Chef de projets

Commentaire laissé par Philippe C. le 10/11/2017 à 14h10

Très bon projet à mon avis (si j'ai bien compris)
Economie de gaz fossile, valorisation des déchets agricoles,cercle vertueux pour les déchets ultimes de la centrale qui deviennent une sorte de compost. pérennisation des emplois agricole.
Question: quel est l'impact carbone des transports des intrants et du déchet ultime type compost ?

Je vais participer au financement participatif et en 2018 quand ma chaudière (dans le Gard) aspirera du gaz naturel "renouvelable" je penserai à vos troupeaux et à vos pieds de maïs reproducteurs.

Réponse par un administrateur le 11/11/2017 à 09h05

Bonjour Philippe,

Tout d'abord nous tenons à vous remercier pour ce commentaire au combien positif.

Sur la question des émissions en CO2 des transports d’intrants et du digestat, la logistique conçue sur ce projet permet une réelle optimisation de ce point de vue: des plateformes de stockage décentralisées (proches des barycentres des zones de fortes densités de parcelles concernées par la collecte des pieds mâles) permettent d’éviter des navettes « à vide » entre le site et les parcelles.
Le camion part de la plateforme de stockage d’ensilage « à plein » pour approvisionner l’usine en intrant, et revient à la plateforme chargé de digestat solide pour stockage, puis reprise en période d’épandage.
3 allers-retours par jour d'un camion suffisent pour assurer les navettes. Les distances parcourues sont en moyenne de 20 kilomètres aller et retour, soit 60 km par jour. L’unité de méthanisation comporte elle-même une plateforme de stockage d’intrants et une zone de stockage tampon de digestat pour la logistique des parcelles les plus proches de l’usine (moins de 10 km).

En considérant une émission moyenne poids-lourds de CO2 de 800 g/km, la logistique ARSEME sera émettrice de 17.52 t CO2/an ; cette émission correspond à l'émission de CO2 de 2.5 Français, ou à l'émission moyenne d'une voiture neuve (115 g/km) parcourant 420 km/jour.

L'émission de CO2 de la logistique ARSEME est à comparer avec l'évitement de l'émission de 2 745 t CO2/an de la production d'énergie de source renouvelable ARSEME par rapport à la source fossile charbon.

Cordialement
Vincent
Chef de projets
Enerfip

Commentaire laissé par Laure V. le 10/11/2017 à 12h49

apparemment, ce projet est controversé, il est dénoncé par le "comité écologique ariégois" cf
http://cea09ecologie.org/spip.php?article295
il semble que le rapport issu de l'enquête publique ne soit pas encore disponible cf http://www.ariege.gouv.fr/Politiques-publiques/Environnement/Enquetes-publiques-DUP-DIG/Consultation-du-public/Projet-d-usine-de-methanisation-de-la-SAS-ARSEME-Commune-de-Montaut-Lieu-dit-Sous-Pegulier
quelles variations du projet sont-elles encore possibles suite à cette enquête ?

Réponse par un administrateur le 11/11/2017 à 09h02

Bonjour Laure,

En effet, le Comité Écologique Ariégeois conteste le projet ; avec d'autres associations de protection de la nature, il a rédigé un mémoire de questionnements et d'observations qu'il a transmis à ARSEME.
Chacune des observations de cette association a été traitée dans un rapport en réponse communiqué aux associations de protection de la nature qui se sont exprimées.

Les principales remarques du CEA se rapportent davantage au modèle d’économie agricole qu’au projet de méthanisation d’ARSEME. Nombre de remarques ne sont pas fondées scientifiquement et relèvent de la conviction personnelle des auteurs.
Afin de dépasser les prises de position forgées sur la croyance et non sur la science, un comité de suivi a volontairement été installé par ARSEME (il n’y a aucune obligation réglementaire afférente). Ce comité de suivi se veut un lieu d’échanges sur les composantes du projet, son état d’avancement, plus tard sur les conditions de l’exploitation, ouvrant à des discussions sur une évolution des pratiques agricoles dans le périmètre d’influence toujours plus respectueuses des conditions environnementales.
Au rang des pratiques avérées sur la zone de collecte des déchets de la culture semencière de maîs et colza, citons: des variétés de maïs semence plus résistantes au stress hydrique, des variétés plus précoces moins consommatrices d’eau, les biotechnologies et pratiques agronomiques vertueuses (ex: hyménoptères, cultures intercalaires…). Le Comité Écologique Ariégeois invité à la première réunion d’installation de ce comité de suivi n’y a pas été représenté. Les porteurs de projet souhaitent poursuivre le dialogue avec les associations de protection de la nature, convaincus qu’ils sont de la qualité des pratiques agricoles qu’ils mobilisent et de l’évolution positive induite par ce projet de méthanisation (pour ne retenir qu’une évolution positive: la substitution d’engrais chimiques par le digestat issu de la méthanisation, pouvant ouvrir pour ceux qui le souhaiteraient des conversions en agriculture biologique).

Concernant le deuxième volet du commentaire relatif à la consultation du public, il convient de signaler que, par la loi, ce projet est soumis à enregistrement et n’a pas fait l’objet d’une enquête publique, mais d’une consultation ouverte en mairie de Montaut et sur le site de la préfecture de l’Ariège. Il n’y a donc pas de rapport d’enquête. Le seul rapport est celui de présentation au CODERST (Conseil départemental de l’environnement, des risques sanitaires et technologiques) établi par le service instructeur (la DREAL) à l’appui de la proposition de décision du préfet, il ne donne pas lieu à publication.

En espérant avoir répondu à vos interrogations.

Vincent
Chef de projets
Enerfip

Commentaire laissé par Laure V. le 08/11/2017 à 23h16

J'aurais aimé plus de précisions à propos de l'ensilage de mais et colza, qui constitue largement plus de la moitié de la biomasse impliquée. S'agit-il ici de récupérer le méthane produit par la fermentation de l'ensilage destiné à l'alimentation du bétail ou bien le mais est-il "perdu" pour la filière agricole (hormis les résidus utilisés comme engrais) ? Dans le second cas, on est dans la configuration de cultures dédiées aux bio-carburants, particulièrement controversées (usage de surfaces agricoles pour autre chose que l'alimentation). A vrai dire je ne connais pas d'usage de l'ensilage de colza comme fourrage, donc je crains qu'il s'agisse bien de cette seconde hypothèse de surfaces agricoles perdues pour l'alimentation.

Réponse par Laure V. le 10/11/2017 à 12h20

Merci de votre réponse. C'est une précision très importante qu'il faudrait porter sur le projet lui-même.

Réponse par un administrateur le 09/11/2017 à 16h40

Bonjour Laure,

Ce projet ne comporte aucune culture à vocation énergétique, les 57 exploitations agricoles vivent de la production semencière et ont développé un projet de valorisation des déchets de cette culture.

La recette d'entrée dans le méthaniseur ne contient pas de maïs ensilage au sens maïs de consommation. Il s'agit de collecter les pieds mâles des cultures semencières de maïs et colza dont la destruction est aujourd'hui obligatoire réglementairement. La destruction de ces mâles de semences est à ce jour une perte pour l'agriculture et pour l'écologie.
La collecte des pieds mâles de semences est rendue possible par une innovation développée par les agriculteurs porteurs de ce projet : une machine à ensiler les seuls rangs mâles des cultures de semences.

ATESyn

Commentaire laissé par Philippe R. le 08/11/2017 à 22h01

Bonsoir
L'utilisation prioritaire de ME comme intrant est un aspect très négatif pour ce projet qui y perd tout intérêt écologique. Consacrer près de 1000 ha de bonnes terres pour produire du gaz en plus avec une culture dont on connait le coût écologique est un non sens. Pour moi, ce projet n'est pas un projet de transition écologique.

Réponse par un administrateur le 09/11/2017 à 16h38

Bonjour Philippe,

Ce projet ne comporte aucune culture à vocation énergétique, les 57 exploitations agricoles vivent de la production semencière et ont développé un projet de valorisation des déchets de cette culture.

La recette d'entrée dans le méthaniseur ne contient pas de maïs ensilage au sens maïs de consommation. Il s'agit de collecter les pieds mâles des cultures semencières de maïs et colza dont la destruction est aujourd'hui obligatoire réglementairement. La destruction de ces mâles de semences est à ce jour une perte pour l'agriculture et pour l'écologie.
La collecte des pieds mâles de semences est rendue possible par une innovation développée par les agriculteurs porteurs de ce projet : une machine à ensiler les seuls rangs mâles des cultures de semences.

Nous restons à votre entière disposition pour toute information complémentaire.

ATESyn

Commentaire laissé par Bernard P. le 06/11/2017 à 10h28

quelles sont les conditions:
- durée de garde des actions ?
- éligible défisc ?

Réponse par un administrateur le 06/11/2017 à 11h02

Bonjour Bernard,

Ce financement participatif se fera par l'intermédiaire d'une émission obligataire. Il n'y aura donc aucun avantage fiscal possible.

Les différentes informations telles que la durée, le taux d'intérêt et le remboursement du capital seront présentes sur la page du projet le 16 novembre 2017 à 09 heures.

Cordialement,
Vincent
Chef de projets